Lecture : 2 Thessaloniciens 2/16

Quelles paroles merveilleuses que celles contenues dans ce verset ! Quelle bonne nouvelle ! Dieu console nos cœurs et nous donne une bonne espérance. La mort brise notre cœur, enlève tout ce que nous aimons sur cette terre.

Un jour, il nous faudra tout perdre. L’homme le plus élevé, comme le plus pauvre, n’a sur cette terre aucune espérance durable ; mais Dieu nous donne une espérance éternelle ! Sans lui, sans cette destinée, il n’y a que détresse et vide au bout du chemin.
Pendant des siècles, la pointe du sud de l’Afrique fut appelée « Cap des Tempêtes », car de très violentes tempêtes s’y produisaient ; il faut dire que cet endroit est le lieu de jonction entre l’Atlantique et l’océan Indien. En 1497, Vasco de Gama, navigateur portugais, réussit à le franchir et à découvrir la route de l’Inde. De ce fait, le « Cap des Tempêtes » reçut le nom de « Cap de Bonne Espérance ». Le mal avait été changé en bien.

La mort était pour nous le cap des tempêtes, mais cette tempête, qui faisait couler tous les hommes, a été vaincue par le Prince de la vie, Jésus ! Il a vaincu la mort ! Il est sorti du tombeau ! Et nous qui sommes unis à lui par notre foi, nous avons maintenant devant nous une espérance éternelle.

A lui, Jésus notre Sauveur, soient la gloire et la reconnaissance de notre âme !

Gilbert RINGENBACH