Lecture : JEREMIE 8/17-22

Ecoutons Jérémie s’écrier avec désolation :

« N’y a t’il point de baume en Galaad pour guérir la plaie de mon peuple ? » 

N’est-ce pas affligeant de ne pouvoir appliquer aucun remède sur une plaie ? Les blessures morales, psychologiques et spirituelles sont de plus en plus profondes de nos jours. Combien sombrent dans le désespoir parce qu’ils ne trouvent pas de remède à leurs maux ? Comme Jérémie, ils se demandent s’il existe un baume pour cicatriser, apaiser leurs douleurs.  Dans la synagogue de Nazareth, il y a bien longtemps de cela, quelqu’un, à qui l’on a remis le rouleau du prophète Esaïe, se mit à lire à voix haute le chapitre 61 :

« L’Esprit du Seigneur repose sur moi. Il m’a choisi et consacré par son onction pour apporter la Bonne Nouvelle aux malheureux. Il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé, pour annoncer aux captifs qu’ils peuvent être libérés, et aux aveugles qu’ils verront de nouveau : pour apporter la délivrance à ceux qui sont écrasés sous le poids de leurs fardeaux et proclamer l’année où le Seigneur accueille les hommes et leur témoigne sa faveur ».

Ensuite, il roula le livre, le rendit au servant et s’assit. Tous les yeux étaient fixés sur lui. Puis, il déclara devant tous :

« Aujourd’hui, cette parole de l’écriture que vous venez d’entendre est accomplie ». 

Qui d’autre que Jésus pouvait faire une telle déclaration ? Il est l’accomplissement de la prophétie d’Esaïe. Depuis, le Seigneur n’a jamais cessé de guérir les cœurs brisés. Il apporte, par sa présence, le baume qui cicatrise les plaies profondes de l’âme. La vie ne fait pas de cadeaux à personne. Le remède à tous nos problèmes ne réside pas dans le suicide, l’abandon de tout combat, l’alcool, la drogue, les plaisirs illicites, mais dans l’œuvre de Jésus Christ, crucifié pour nos péchés et ressuscité d’entre les morts.

Croyez-le de tout votre cœur, chers amis. Oui, il existe un baume pour vous, il vient du ciel, et son nom est Jésus.

Daniel BODOLEC