Le défaut de la cuirasse

Le défaut de la cuirasse
« Alors un homme tira de son arc au hasard, et frappa le roi d’Israël au défaut de la cuirasse. » 1 Roi 22:34

Lecture complète : 1 Roi 22:29 à 38

Dans le combat, l’ennemi a trouvé la faille chez le roi d’Israël en l’atteignant d’une flèche juste à l’endroit où son armure ne le protégeait pas. Le défaut de la cuirasse d’Achab était certainement restreint, mais cependant suffisant pour donner accès à la flèche ennemie. Avez-vous remarqué dans le texte le mot « hasard » ou, selon une autre version, « à l’aventure » ?

Ces deux mots ne signifient-ils pas que, là où existe un défaut dans la cuirasse du soldat de Christ, l’adversaire finit toujours par le trouver d’une manière ou d’une autre ? C’est pourquoi l’apôtre Paul exhorte instamment les chrétiens à revêtir non pas quelques éléments de l’armure du soldat de la foi, mais l’armure entière :

« Revêtez-vous de toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir tenir ferme contre les ruses du Diable (Éphésiens 6:11) ».

Y aurait-il un défaut dans notre armure spirituelle, attirant la flèche enflammée du malin jusqu’à nous atteindre et nous faire tomber ? Ce défaut pourrait porter les noms de rancune, orgueil, amertume, calomnie, négligence, haine, violence, mensonge… Même la faille la plus insignifiante, à l’image de celle d’Achab, restera toujours la cible de l’ennemi.

D’ailleurs, la Parole de Dieu nous l’enseigne à maintes reprises :

« Un peu de levain fait lever toute la pâte (1 Corinthiens 5:6) » ;

ne sont pas « les petits renards qui ravagent les vignes (Cantique des cantiques 2:15) » ; d’autre part, ce sont bien les « mouches mortes qui infectent l’huile du parfumeur (Ecclésiaste 10:1) ». Il s’agit bien d’un ensemble de petites choses provoquant malheureusement de terribles dégâts. Le diable ne fait de cadeau à personne.

« Un homme fort et bien armé garde sa maison », dit Jésus.

Comment être fort et bien armé pour garder la maison de notre âme ? Eh bien, revêtons toute l’armure de Dieu : la ceinture de la vérité, la cuirasse de la justice, les chaussures du zèle, le bouclier de la foi, le casque du salut et enfin l’épée de la Parole de Dieu. En un mot, revêtons Christ.

Plus nous revêtirons Christ, moins il y aura de défauts à notre armure !

 

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