Lecture : Galates 5/22

La définition de la bonté véritable :

La bonté n’est pas de la faiblesse de caractère, ni une attitude mielleuse. Le dictionnaire en donne la définition suivante :

« Disposition à faire le bien. Douceur. Indulgence. »

Elle est le contraire de la mesquinerie, de l’avarice, de la méchanceté ou de l’égoïsme.

La bonté de Dieu :

– Elle subsiste toujours (Psaume 52/3) : elle n’est pas changeante, mais éternelle ;

– Elle atteint jusqu’aux cieux (Psaume 57/11) : elle n’est pas terrestre, pas humaine, mais divine ;

– Elle a des fondements éternels (Psaume 89/1-3) : elle est solide. Elle n’est pas remise en question par ce que les hommes disent ou pensent ;

– Elle nous pousse à la repentance (Romains 2/4) : c’est par sa bonté que Dieu nous presse de changer de direction ;

– Elle est personnifiée en Jésus (Jean 10/11-13) : le Bon Berger.

La bonté de l’enfant de Dieu (Psaume 103/1-4)

Il est question, dans Proverbe 19/22, de la bonté comme élément de charme et de beauté chez l’être humain. À méditer ! Jésus disait :

« Il n’y a de bon que Dieu seulement. (Luc 18/18-19) »

 

Jean-Marc TCHERKECHIAN