Lecture : MATTHIEU 9/35 -36

Jésus sent son cœur se serrer devant l’immense besoin de cette foule. Il la perçoit comme languissante et abattue. Pourtant, aucun signe extérieur ne la distingue du commun des mortels. Il voit ces gens comme des brebis sans berger, car le berger signifie pour elles la sécurité, la nourriture et le repos assuré. Bien sûr, Jésus ne pense pas à leur situation matérielle, mais à leur état spirituel. N’a-t-il pas déclaré être le bon berger, venu pour que les brebis aient la vie et qu’elles soient dans l’abondance ? N’a-t-il pas évoqué le voleur qui ne vient que pour dérober, égorger et détruire les brebis, ainsi que le loup qui les ravit et les disperse ? (Jean 10/10 à 18).

Jésus, le bon berger, venu donner sa vie pour sauver les brebis, sait bien que Satan, l’ennemi, fait de terribles ravages parmi les hommes, et que lui seul, le Fils de Dieu, a le pouvoir de les délivrer des liens du péché qui les rend languissants et abattus. C’est aussi lui qui dira : mes brebis entendent ma voix ; je les connais, et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle ; et elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main (Jean 10/27-28).

Mon ami, as-tu entendu la voix du bon berger ? Confie-lui aujourd’hui ta vie, et tu ne seras jamais plus languissant et abattu !

Jean-Claude GUILLAUME +