Lecture : Actes 16/34

Nous ne pouvons pas prétendre aimer Dieu si nous n’aimons pas ceux qui nous sont proches (1 Jean 4/20-21). Le Seigneur souhaite que nous soyons heureux dans le cadre familial. Le plus grand sujet de joie est de pouvoir partager sa foi avec ceux de sa famille.

A l’image de Noé et de sa famille, éprouvons le besoin de construire ensemble pour le royaume de Dieu.
Si notre amour pour nos proches trouve sa racine dans l’amour que nous avons pour Dieu, alors nos sentiments seront équilibrés et le Seigneur lui-même saura s’occuper des nôtres. Un seul membre converti peut être une bénédiction pour une famille entière (Job 1/5). Quelques versets à méditer : Tite 1/10-11 et 1 Timothée 5/8 (protégeons notre famille aussi bien moralement que matériellement) ; Proverbes 24/1-6 (soyons sages et mesurés) ; Psaume 112/1-3 (« La crainte respectueuse de Dieu » doit être une priorité dans l’éducation chrétienne). A contrario, Acan (Josué 7), par sa désobéissance, a entraîné le malheur de toute sa famille.

Les rapports entre conjoints conditionnent certainement pour une large part les rapports avec les autres membres de la famille.
Nous devons donc nous donner l’un à l’autre sans compter ; en cas de conflit, nous avons nécessairement une part de responsabilité.
Sept fois dans la Bible, l’expression « une seule chair » est employée pour qualifier les rapports entre mari et femme. Cela met en évidence le fait que l’un ne peut tirer avantage à faire du mal à l’autre. Bien plus, les problèmes de relation peuvent faire obstacle à la qualité de notre vie spirituelle (1 Pierre 3/7).
Que Dieu bénisse notre famille !

Francis PERRIER