Moïse, l’homme qui a traversé le désert III

Moïse, l’homme qui a traversé le désert III

Nous avons déjà parlé de Moïse et de l’extraordinaire rayonnement de la vie de ce grand homme de Dieu, la puissance de sa foi, sa confiance inébranlable dans le Dieu vivant. La Bible dit de Moïse qu’il marchait en voyant ce qui est invisible, son regard de croyant dépassait l’immédiat, les événements, les circonstances, pour découvrir, au-delà des choses, la présence du Dieu vivant et le pouvoir, la puissance de l’Esprit à l’œuvre, pour le bien de tous ceux qui lui font confiance. Quelle vision extraordinaire !

À travers sa foi personnelle, Moïse fut, par la grâce de Dieu qui agissait en lui, un fantastique meneur d’hommes. Le message de vie qu’il nous a laissé nous appelle aujourd’hui, tous, là où nous sommes, nous en particulier, qui nous débattons dans nos problèmes quotidiens que nous jugeons peut-être insurmontables.

Moïse nous dit :

« Apprenez à faire confiance à l’Éternel, au Dieu qui vous aime et qui veut vous sauver. Il transformera votre existence quotidienne, si seulement vous voulez, par votre foi, par votre confiance en lui, lui en donner la possibilité, lui en donner l’occasion. »

Je voudrais attirer votre attention sur deux ou trois épisodes de la vie de Moïse qui nous enseignent comment faire confiance à Dieu, comment marcher avec lui, comment mettre notre main dans la sienne, et c’est tellement important.

Nous retrouvons Moïse conduisant les Hébreux vers la terre promise, vers cette terre d’abondance, disons plus simplement vers le bonheur, vers l’épanouissement. Mais nous les retrouvons au désert. Il fallait, en effet, pour arriver depuis le pays d’Égypte en terre de Canaan — comme on appelait autrefois le pays d’Israël — traverser l’austère désert du Sinaï, du Néguev, selon son nom moderne.

Il y a déjà un enseignement spirituel tout à fait intéressant, et très pratique.

Il est évident qu’après des années passées sous le joug de la peur, de l’angoisse, des soucis, on ne parvient pas forcément, du jour au lendemain, sans combat, à la sérénité parfaite, à la paix intérieure totale. Disons, à la plénitude que représente, symboliquement, la terre promise de la Bible.

La vie au désert n’est plus l’esclavage, mais ce n’est qu’une étape plus ou moins longue vers la véritable vie d’abondance, vers la réalisation complète de l’expérience spirituelle de libération. Alors, vous qui vous êtes déjà engagés dans une vie de foi, sentez-vous que vous avez encore beaucoup de chemin à parcourir, et vous avez peut-être le sentiment, l’impression que la route est encore longue, fatigante, dangereuse ? C’est exactement ce que vivaient les Hébreux.

Alors, courage ! ce n’est pas le moment de flancher.

Dieu est toujours là, sa présence est un gage de la victoire qui vient et qui ne manquera pas de se manifester bientôt, si nous savons persévérer dans la confiance, et trouver à chaque pas refuge dans son amour. La Bible dit qu’au désert, le peuple hébreu, avide de brûler les étapes, murmurait souvent, mettant facilement en doute les promesses de Dieu. Le murmure, le doute, ne font finalement que retarder la réalisation de la bénédiction qui ne peut être que le fruit de la foi et d’une certaine constance dans l’affirmation de la victoire.

Jésus dira un jour qu’il y a des gens qui ressemblent à un champ dans lequel on aurait semé de la bonne graine : la graine germe, elle commence à croître, mais elle est bientôt étouffée par les mauvaises herbes, par les ronces, par les épines, qui grandissent en même temps. Ces mauvaises herbes, dit Jésus, ce sont vos doutes, vos soucis, vos inquiétudes, qui étouffent en vous la lumière et la bénédiction de Dieu. Moïse représente la main de Dieu tendue vers le peuple en marche. Dieu prendra soin de vous à chaque pas, le Seigneur donnera, en particulier, la manne, ce pain mystérieux que l’on récoltait chaque jour sur le sable du désert, et qui suffisait pour tous les besoins alimentaires. Tous ceux qui voulaient en recueillir pouvaient le faire, c’était facile, et cette nourriture était bonne, substantielle. La famine n’existait pas, et même, de temps en temps, Dieu y ajoutait de la viande, des cailles, en particulier.

Depuis que Jésus lui-même l’a dit, les croyants voient dans le don miraculeux de la manne, le symbole de la Parole de Dieu, véritable nourriture de la foi. Chacun peut trouver, chaque jour, l’énergie spirituelle, pleinement suffisante, pour s’élever au-dessus de tous les dangers et dépasser chaque situation difficile, chaque circonstance critique. La lecture quotidienne de l’Écriture sainte, de l’Évangile en particulier, c’est-à-dire les paroles mêmes de Jésus, voilà la source d’un dynamisme extraordinaire, et d’un enthousiasme tous les jours renouvelé.

Jésus a dit un jour quelque chose de formidable à ce sujet :

« L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. » 

C’est pour que le peuple vive de la Parole de Dieu, véritable source d’énergie, de succès, de bonheur, que Dieu s’est adressé à Moïse sur la montagne du Sinaï, dans un décor grandiose, impressionnant, afin que chacun comprenne l’immense portée de l’événement. Le doigt de Dieu a gravé les enseignements sur des tables de pierre. Moïse a vu cela de ses yeux, il en témoigne dans un langage coloré, plein de chaleur, et qui ne peut laisser personne indifférent. Alors, que cela reste présent à votre mémoire, Dieu nous a parlé. Il a parlé d’abord par Moïse, et surtout par son Fils Jésus-Christ, le Seigneur.

Je voudrais, en conclusion, que vous reteniez bien l’essentiel de tout cela.

Même si vous n’en avez pas clairement conscience, vous êtes appelés à vous mettre en marche vers un avenir lumineux, extraordinaire.

En marche vers la paix, le bonheur, la vie éternelle que Dieu veut vous donner. Pour mener à bien cette marche à travers le désert de la vie quotidienne, un désert bien souvent menaçant et plein de dangers, vous avez besoin de nourriture appropriée, capable de vous communiquer des forces, les forces suffisantes.

On ne s’engage pas dans un désert sans avoir de quoi subsister, sans avoir de l’eau pour étancher ses soifs ardentes. Moïse, ou plutôt Dieu par Moïse, y a parfaitement pourvu pour les Hébreux, en faisant couler avec abondance de l’eau pure et limpide. Savez-vous comment ? En frappant un rocher de granit ! C’est encore un épisode bouleversant et palpitant de la vie. Je vous invite à lire tous ces textes dans votre Bible. C’est beaucoup plus palpitant qu’un roman, et surtout, c’est vrai !

Bref, pour vaincre la vie et ses adversités, lisez et puisez chaque jour dans la Bible, dans l’Évangile, la nourriture spirituelle, les forces vives qui vous sont absolument nécessaires. La manne, le pain vivant de Dieu, et l’eau du rocher sont là pour satisfaire vos vrais besoins et vous offrir tout ce qui vous est nécessaire. À vous de recueillir cette manne et d’en faire bon usage, à vous de vous désaltérer à la source fraîche. Personne ne peut le faire à votre place. Le désert n’est qu’une étape, il passera. Faites confiance, gardez confiance car quoiqu’il arrive, la terre promise, la bénédiction de Dieu, et tous ses précieux dons sont à votre portée.

Par Claude PARIZET

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