Le bon itinéraire

Avez-vous entendu parler de Jean-Baptiste ? Il nous est dépeint, dans la Bible, comme la voix qui crie dans le désert :

« Préparez le chemin du Seigneur, aplanissez Ses sentiers. »

1. Préparer un chemin, comme chacun le sait, c’est faire un itinéraire.

Or, il est indéniable que le Seigneur Jésus, en venant sur la terre, a respecté l’itinéraire qui était prévu pour Lui. Il devait aller de lieu en lieu, suivant toutes les indications de Son Père Céleste. Il devait exercer un ministère de salut et de guérison, aller jusqu’à la Croix pour y subir la mort expiatoire et substitutive, en vertu de laquelle nous pouvons être réconciliés avec Dieu. Il devait ensuite ressusciter des morts et remonter au Ciel le jour de l’Ascension.

Si le Seigneur Jésus a eu un itinéraire, nous aussi nous devons avoir un bon itinéraire pour aller au Ciel. Permettez-moi, ami, lecteur, de voir avec vous aujourd’hui, ce qui caractérise un itinéraire. Vous en conviendrez avec moi, dans tout itinéraire, il y a un point de départ et un point d’arrivée. On part toujours d’un certain lieu pour se rendre à un autre. Or, notre vie terrestre n’échappe pas à cette règle. Le point de départ, c’est notre naissance, et le point d’arrivée, c’est notre entrée dans l’éternité.

De par notre naissance, notre éducation, notre expérience, nous pouvons très bien ne pas être orientés vers le Seigneur, mais croyez-vous que ce soit forcément un handicap insurmontable ? Bien des expériences que nous avons vues se réaliser autour de nous nous prouvent le contraire. Dans l’itinéraire que le Seigneur nous a préparé, il y a un grand but à atteindre, et ce but, c’est le salut, c’est le Ciel. L’apôtre Paul disait, dans son épître aux Philippiens :

« Je fais une chose : oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant, je cours vers le but pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ. »

Comme Lui, nous avons été créés pour connaître une destination glorieuse. Mais encore faut-il, chers amis, que vous en preniez conscience aujourd’hui.
La Bible dit bien qu’une vie sans Dieu est une vie errante. Le prophète Ésaïe n’hésitait pas à le souligner dans son livre :

« Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie, et l’Éternel a fait retomber sur Lui (sur Jésus, le Messie), l’iniquité de nous tous. »

Quand on comprend cela, c’est bon signe. Le Psalmiste disait encore :

« Je suis errant comme une brebis perdue. » (Psaume 119)

Or, il y a une promesse que Dieu fait à ceux qui se tournent vers Lui. Et cette promesse, vous pouvez la retrouver dans le livre du prophète Jérémie :

« Si tu reviens, dit Dieu, si tu reviens à Moi, si tu ôtes tes abominations de devant Moi, tu ne seras plus errant. »

C’est ce qu’on pourrait appeler encore : l’expérience de la repentance, du changement de mentalité, et qui fait qu’on vient au Seigneur en Lui confessant nos péchés.

2. Dans tout itinéraire, il y a des étapes.

Le Seigneur plante des jalons sur notre route, autrement dit, Il suscite des circonstances au cours desquelles Il parle à notre cœur. Et là encore, il s’agit de les reconnaître. Chers amis, est-ce l’effet du hasard que vous soyez en cet instant même en train de lire ce texte ?

L’étape la plus importante dans l’itinéraire de la vie, c’est la conversion. Quand on a compris qu’on est pécheur et que seul Jésus peut nous sauver, alors on vient à Lui dans la repentance et on croit en l’efficacité de Son sacrifice et en la réalité de Sa résurrection d’entre les morts. Comme pour tout itinéraire, il y a des choses à éviter. Dans l’itinéraire de la vie, il y a aussi des routes encombrées, des bouchons, si vous préférez. Ces routes encombrées, ce sont ces routes que la majorité a tendance à emprunter. Jésus le disait :

« Large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là. »

Et plus loin, Jésus disait encore :

« Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent. »

3. Comme dans tout itinéraire, dans celui de la vie, il y a aussi les détours inutiles.

Quand on n’est pas sûr de son itinéraire, il est à peu près certain qu’on va faire des détours. Dans le livre de l’Ecclésiaste, on peut trouver cette parole :

« Dieu a fait les hommes droits, mais ils ont cherché beaucoup de détours. »

C’est encore dans le livre du prophète Jérémie qu’on trouve ces autres paroles :

« Le cœur est tortueux par-dessus tout, et il est méchant, qui peut le connaître. Moi l’Éternel, J’éprouve le cœur, Je sonde les reins, pour rendre à chacun selon ses voies selon le fruit de ses œuvres. »

Et parfois même, c’est Dieu qui suscite certains détours, car Il prévoit nos réactions. C’est ce qu’Il a fait avec les enfants d’Israël lorsque Pharaon a laissé aller ce peuple, Dieu ne les a pas conduits par le chemin du pays des Philistins, quoique le plus proche. Lorsque Dieu a dit :

« Le peuple pourrait se repentir en voyant la guerre, et retourner en Égypte. »

C’est pourquoi Il lui a fait faire un détour par le chemin du désert, vers la Mer Rouge.

4. Comme dans tout itinéraire, il y a aussi à éviter les arrêts dangereux.

La Bible nous parle de ces arrêts dangereux :

« Heureux l’homme qui ne marche pas selon le conseil des méchants, qui ne s’arrête pas sur la voie des pécheurs et qui ne s’assied pas en compagnie des moqueurs, mais qui trouve son plaisir dans la loi de l’Éternel et qui la médite jour et nuit. »

Ami lecteur, tu sais quel a été jusqu’à ce jour ton itinéraire, et je voudrais te dire de tout mon cœur que pour ne pas te tromper, il convient maintenant que tu te serves de la carte. Et la carte, pour bien se diriger dans l’itinéraire de la vie, c’est la Parole de Dieu. L’Éternel est bon et droit, et c’est pourquoi, dit le Psalmiste :

« Il montre au pécheur la voie. »

Dans le Psaume 32, Il dit encore :

« Je t’instruirai (c’est Dieu qui parle) et Je te montrerai la voie que tu dois suivre. Je te conseillerai, J’aurai le regard sur toi. »

5. Comme dans tout itinéraire, il y a besoin d’une carte.

Sais-tu que tout est inscrit sur cette carte ? La Parole de Dieu est habilitée à donner toutes les réponses aux questions de la vie. Et Elle le fait avec une précision étonnante. Cette carte que constitue la Parole de Dieu, c’est la preuve qu’il y a pour nous une voie toute tracée. Dieu a pu déplorer, à certains moments de l’histoire du peuple d’Israël, certains détours de ce peuple. Un jour, Il a été amené à dire :

« Ils se sont promptement écartés de la voie que Je leur avais prescrite. »

Est-ce que Dieu serait obligé de dire cela de toi aujourd’hui ?

David, dans le deuxième livre de Samuel, disait :

« C’est Dieu qui est ma puissante forteresse et qui me conduit dans la voie droite. »

C’est à Lui qu’il faut aujourd’hui donner ta confiance, et la voie par excellence, celle que tu dois emprunter pour aller au Ciel, elle se résume en un nom : Celui de Jésus. Personne d’autre n’a été donné pour que tu puisses aller au Ciel.

« Il n’y a sous le Ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes par lequel nous devions être sauvés. »

C’est Jésus Lui-même qui a dit :

« Je suis le chemin, la vérité et la vie, nul ne vient au Père que par Moi. »

Venir à Jésus, c’est emprunter enfin le bon itinéraire, celui qui conduit à la félicité éternelle, celui qui conduit à la gloire éternelle. Alors, ne te trompe pas d’itinéraire, ne prends pas des chemins de traverse, mais viens à Jésus aujourd’hui, et tu seras sauvé.

Pasteur Daniel GUILLET

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J’ose affirmer ici que Jésus fût dans le monde d’hier et d’aujourd’hui le véritable « semeur de joie ».

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