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La Bible 3 : Son authenticité

La Bible 3 : Son authenticité

A votre avis, est-il important que les documents bibliques, je veux dire les textes de la Bible, soient dignes de confiance ? Faut-il attacher beaucoup d’importance à l’authenticité de la Bible ?
Avec tout ce que nous avons aujourd’hui de connaissances, de sciences et de possibilités, pouvons-nous continuer à croire, comme au siècle passé, que la Bible n’est qu’un beau et épais recueil de légendes et de mythes du Moyen-Orient ou alors faut-il revenir de cette opinion ?

Rappelons en effet, qu’il y a un peu plus d’un siècle, on a affirmé de façon péremptoire que le déluge, la création, la sortie d’Egypte et la conquête de Canaan par les Hébreux, étaient des mythes sans fondements solides et vrais.
Les Patriarches n’étaient alors que des personnages légendaires. Les Juges, des héros mythologiques cananéens, quant à Daniel ou Moïse, ils n’avaient jamais vraiment existés !
On a même raconté que Moïse était une pieuse fraude, pour mieux faire avaler au peuple la législation en faveur de la classe sacerdotale. Parlant des apôtres, il s’agissait d’êtres humains, sortis tout droit de la mythologie grecque adaptée à la pensée judéo-chrétienne. Toutes ces thèses étaient plus savantes les unes que les autres et disséquaient à belles dents les textes bibliques pour n’en laisser que quelques misérables miettes de vérité.

Puis soudain, ces belles assurances intellectuelles se sont mises à vaciller lorsque les premiers coups de pioche et de pelle soulevèrent le sol du Moyen-Orient. Sans prétendre que l’archéologie, c’est-à-dire l’étude de l’Antiquité, confirme tout ce que la Bible affirme ; il est toutefois indiscutable que cette étude a apporté bon nombre d’indices, certains de l’authenticité de la Bible.
Les exemples sont nombreux, il serait fastidieux et lassant de les énumérer tous, notant que par les fouilles on découvrit des tablettes d’argile recouvertes de la plus ancienne écriture alphabétique connue à ce jour. C’était la preuve que l’écriture alphabétique existait à l’époque de Moïse, comme on se refusait à y croire.

Lorsque les textes furent déchiffrés et traduits, la surprise des spécialistes n’eut plus de bornes ! On y trouva une série de poèmes semblables à ceux de la Bible, comme le chant de Débora, le cantique de la mer et autres. Et parmi les récentes découvertes faites ces dernières années, les fouilles d’un certain professeur ont permis la mise à jour d’une ville israélite du 7ème siècle avant Jésus-Christ, construite sur les ruines d’une ville dont l’origine remonte à l’époque du roi David.
Au centre de cette ville, on a trouvé un sanctuaire païen contenant divers objets relatifs au culte d’Astarté, divinité païenne, déesse de la fécondité. Tout cela confirme le texte biblique d’Amos le prophète.

Par les découvertes archéologiques, le contexte culturel dans lequel s’insère la Bible se met à revivre. Au fur et à mesure que les fouilles progressent, un certain nombre d’idées préconçues vont se révéler comme fausses et être abandonnées, telles celles qui considéraient le peuple hittite dont la Bible parle comme un peuple légendaire. Il n’existait en effet aucune trace historique de ce peuple en dehors de la Bible.

Quelle ne fut pas la surprise le jour où l’on découvrit les restes d’une civilisation fort brillante et qui se révéla être la mystérieuse civilisation des Hittites dont seule la Bible avait gardé le témoignage.

C’est ainsi que l’on a appris qu’il faut bien se garder d’idées préconçues, même à l’égard de la Bible.

L’archéologie a donc apporté, au 20 ème siècle, des preuves directes de l’authenticité de la Bible, des preuves indirectes de cette même authenticité, des parallèles intéressants confirmant les coutumes des civilisations au milieu desquelles se sont déroulées les histoires bibliques. Et enfin, l’archéologie ne cesse d’apporter des éléments utiles à la compréhension du texte biblique.

En restant dans le domaine des découvertes, celles qu’on fit, au début de l’année 1947, dans une grotte aux abords de la Mer Morte, a révolutionné l’Occident. Il s’agit des manuscrits de la Mer Morte. L’intérêt essentiel de cette découverte réside dans le fait qu’il s’agit de textes de l’époque biblique. Écrits plusieurs siècles avant les manuscrits officiels de l’Ancien Testament que nous possédons aujourd’hui et qui datent du Moyen Age. De nos jours, nul ne nie que ces rouleaux sont des textes copiés, et d’autre part qu’ils sont authentiques. Ce fut là un véritable trésor archéologique, une découverte au service de la Bible, en ce sens qu’elle permit de vérifier l’authenticité des textes de l’Ancien Testament qui nous sont parvenus.

Mais parlons maintenant de l’authenticité du Nouveau Testament. En réalité, les preuves de l’authenticité des Écrits du Nouveau Testament sont nettement plus solides que celles de nombreux textes classiques.
Si cette deuxième partie de la Bible n’était qu’une collection de livres profanes, avec les moyens de contrôle dont nous disposons actuellement, son authenticité serait généralement considérée comme inattaquable.
Certaines personnes considèrent ces livres sacrés comme suspects à priori, et exigent des preuves et des confirmations en bon nombre qu’elles ne demanderaient pas pour un ouvrage profane. Il existe environ 5000 manuscrits grecs du Nouveau Testament entiers ou en morceaux.

Les meilleurs et les plus valables remontent à l’année 350 environ. En comparaison, nous ne possédons dans l’histoire profane que 9 ou 10 manuscrits valables de la guerre des Gaules de César. Sur les 14 livres de l’histoire de Tacite, fin du 1er siècle après Jésus-Christ, il ne nous en reste que 4 seulement. Et bien d’autres exemples encore, démontrent que douter de l’authenticité du texte biblique malgré toutes les preuves dont nous disposons, c’est simplement faire preuve de mauvaise volonté.

De nos jours, nous sommes encore mieux placés que nos grands-parents pour admettre l’authenticité de la Bible. L’histoire de l’Antiquité, les nombreuses découvertes, l’actualité vérifiant les textes prophétiques sont autant de preuves mises à notre disposition aujourd’hui. Que nous faut-il alors de plus ? Ce n’est même plus une question de foi à ce niveau, c’est une simple honnêteté morale et une acceptation logique de la vérité.

Au-delà de ces preuves, il en existe une autre, non moins importante. En effet, le lecteur de la Bible découvre lui-même cette authenticité. En lisant ses pages, il l’a ressent, au plus profond de son être. Ce témoignage intérieur bouleversant est encore supérieur à tous les autres arguments, les plus convaincants soient-ils. Il est supérieur à toutes les preuves les plus tangibles soient-elles.
L’argument des légendes et des mythes face à tous ces moyens de contrôle ne reste qu’un prétexte finalement pour fuir ce livre, dont on sait que le contenu nous interpelle. Et pourtant la Bible affirme que l’aurore d’une vie nouvelle et meilleure se trouve dans la confiance et l’obéissance à son message.

Pasteur Christian BLANC

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