Lecture : Éphésiens 5/14

Un vieux pasteur danois priait depuis des mois pour le réveil de son église. Malgré ses prières, l’indifférence continuait de régner. Un soir d’automne, Dieu lui mit à cœur d’inviter toute l’Eglise pour clarifier la situation. A sa grande joie, l’église fut remplie, et il put, en toute franchise, parler aux croyants en les priant d’implorer Dieu. Après le chant d’un cantique, il invita l’auditoire à se livrer à un échange très ouvert. Il y eut un grand silence, et chacun, profondément touché, attendait de voir ce qui allait se produire.

Puis, soudain, l’un des anciens se leva, se dirigea vers le pasteur et lui dit : « Monsieur le pasteur, je crois que Dieu ne peut envoyer le réveil aussi longtemps que Schmidt et moi sommes en conflit. » Après avoir prononcé ces paroles, il alla directement vers le banc où était assis Schmidt, s’adressant ainsi à lui : « Tu sais que depuis cinq ans nous ne nous parlons plus. Je te demande pardon. » Il lui tendit la main et retourna à sa place. De nouveau, ce fut un profond silence. Puis un autre se leva, s’approcha du pasteur et lui dit : « Monsieur le pasteur, je crois qu’il n’y aura pas de réveil aussi longtemps que je médirai de vous derrière votre dos et que par devant je me montrerai aimable à votre égard. Je vous prie de me pardonner ! »

Au même instant il se déclencha un mouvement dans l’Assemblée, hommes et femmes se levant pour aller trouver l’une ou l’autre de leurs connaissances afin de lui demander pardon. Dans la repentance et les larmes, beaucoup de ressentiments furent pardonnés et effacés.

A la suite de cette heure de confessions réciproques, ce village connut un réveil qui s’étendit bien au-delà de ses limites.
Jésus a exhorté ses disciples en leur disant :

« Mais si vous ne pardonnez pas, votre Père qui est dans les cieux ne vous pardonnera pas non plus vos offenses. » (Marc 11/26).

Transmis par J. V.