Onésime, l’affranchi du Seigneur

Onésime, l’affranchi du Seigneur

Qui est libre et qui ne l’est pas ? À toute époque, l’homme s’est posé cette question. En dépit des circonstances, nous constatons que l’esclavage n’est pas encore aboli… Non seulement parce qu’il sévit en bien des endroits de la planète, mais surtout parce que la Bible déclare :

« Chacun est esclave de ce qui a triomphé de lui. »

Onésime travaillait comme esclave chez Philémon, chrétien de la ville de Philippes.

En réalité, cet Onésime est surtout esclave de sa passion : il vole son maître puis prend la fuite ! Sa conscience est chargée, n’en doutons pas. Fort heureusement, le fuyard rencontre l’apôtre Paul qui lui indique la voie de la vraie liberté :

« Si donc Jésus-Christ vous affranchit, vous serez réellement libres ! »

Plus tard, l’apôtre écrit à Philémon et explique :

« S’il t’a fait quelque tort, mets-le sur mon compte ».

N’est-ce pas là la preuve d’un amour qui ajoute aux paroles des actes concrets ?

Il s’agit là de ce que Jésus-Christ a fait  pour toi à la Croix. Ta vie de fugitif cause du tort à ton Créateur, mais devant ce gâchis, Jésus a consenti à payer le prix fort. Sa mort à la croix et sa prière :

« Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font »

signifient ceci : « Si les hommes t’ont fait quelque tort, s’ils te doivent quelque chose, mets-le sur mon compte. »

Onésime signifie « utile ». Il aura longtemps vécu en contradiction avec la signification de son nom. Il a fallu cet affranchissement intérieur pour qu’il trouve son utilité auprès de son maître. Et toi, ne veux-tu pas aussi devenir un Onésime pour le Seigneur ?

 

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