Oncle Jean

« Car, lorsque nous étions chez vous, nous vous disions expressément: Si quelqu’un ne veut pas travailler, qu’il ne mange pas non plus. » 2 Thessaloniciens 3:10

La jeune mariée fut surprise de voir un visage un peu patibulaire derrière la porte lorsqu’elle ouvrit. « Bonjour, fit l’étranger, je suis oncle Jean ! » Oncle Jean ? Pensa t’elle, je ne savais pas que mon mari avait un oncle jean.

Voulant plaire à son mari, elle l’invita à entrer et il commença à s’installer à la maison. Ce soir-là, lorsque son mari rentra à la maison, la jeune femme l’embrassa et lui dit : « Oncle Jean est ici ! Il vient pour une visite ».

Inoubliable visite ! « Oncle Jean » mangea tout ; il se levait à midi et attendait qu’on lui prépare le repas. Il était paresseux dans ses habitudes et la jeune mariée devait tout nettoyer derrière lui.

Après trois semaines de ce régime, en ayant par-dessus la tête de cet « Oncle Jean », elle explosa et le mit dehors. « Stop, ça suffit ! Et ne revenez jamais ! » Oncle Jean était assez intelligent pour comprendre que ce beau parti était perdu, il s’échappa rapidement.

Quelques heures après, une fois calmée, la jeune femme eu des regrets : « Après tout, c’était l’oncle de mon mari, je n’aurais pas dû faire cela. Mon mari va vraiment être fâché contre moi ».

Ce soir-là, quand son mari rentra à la maison, la jeune mariée nerveuse, s’approcha de lui : « J’ai fait quelque chose de terrible, j’étais exaspérée, j’ai mis ton oncle Jean à la pote ! Mon oncle Jean ? Dit-il avec surprise, mais je croyais que c’était ton oncle ce Jean ! »

Le monde est rempli « d’oncles Jean » qui cherchent à profiter de la générosité et de la bonté des autres. L’église de Jésus-Christ a souvent à faire à ce genre de personnages qui ne veulent pas travailler. A Thessalonique, quelques-uns pratiquaient cela. La paresse n’est pas un phénomène nouveau.

L’apôtre Paul vivait parfois des offrandes des églises locales, mais il était aussi capable de donner l’exemple tout en continuant son service pastoral, de travailler en faisant des tentes. Aimons le travail et bénissons Dieu de nous avoir donné un bon travail. Si nous n’en avons pas, il est fidèle et juste pour nous en donner un.

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