Lecture : Actes 1/11

« Ce Jésus, qui a été enlevé au ciel du milieu de vous, viendra de la même manière que vous l’avez vu en allant au ciel ».

Il y a quelques années, un pasteur parlait avec un responsable religieux qui affirmait ne plus croire au retour de Christ malgré tous les textes bibliques.« Cela fait deux mille ans que ces choses ont été écrites, Jésus n’est pas revenu, ce n’est donc plus d’actualité ».

Pourquoi cet homme n’avait pas ou plus l’espérance du retour du Seigneur et de l’enlèvement de l’église ? Pourquoi ne croyait-il plus aux écrits inspirés ? Est-ce l’usure du temps, un manque de conviction, de foi ?

La raison de l’incrédulité importe peu, ce qui est important, c’est de demeurer ferme dans la foi, dans notre conviction de l’authenticité des écritures, et ce, pour chacun de nous personnellement. C’est une certitude, Jésus revient, il vient bientôt.

Quand Paul rappelait le retour proche du Seigneur, il voulait sensibiliser ses contemporains à s’attendre à cet avènement comme si le retour était pour aujourd’hui. Certes, cela fait 2000 ans mais l’événement, plus que jamais, est proche, c’est la vérité et c’est avec cette vérité que nous devons vivre.

Les Thessaloniciens n’avaient pas les moyens d’informations que nous possédons aujourd’hui (télévision, satellite, Internet…). Nous avons connaissance des nouvelles dans le monde d’une manière quasi immédiate. Ainsi, nous voyons les choses évoluer rapidement en Israël ; nous voyons les prophéties s’accomplir ; Jérusalem est au centre de l’actualité et pose problème pour les négociations de paix

« En ce jour-là, je ferai de Jérusalem une pierre pesante pour tous les peuples…(Zacharie 12/3) ».

Il faut être prêt ! Pour cela, il faut s’attendre au retour du Seigneur, il faut aspirer à son retour

« Et l’Esprit et l’épouse disent : Viens ! Et que celui qui entend dise : Viens ! (Apoc. 22/17) ».

Il nous faut rester fidèles

« Prenez garde que personne ne vous séduise. (Matthieu 24/4) ».

Ainsi, nous serons prêts si nous mettons en pratique ces vérités que le Seigneur nous a laissées.

Philippe LEBOUC