Une espérance vivante

Une espérance vivante

1 Pierre 1. 3-5 : “Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ ! Conformément à sa grande bonté, il nous a fait naître de nouveau à travers la résurrection de Jésus-Christ pour une espérance vivante, pour un héritage qui ne peut ni se détruire, ni se souiller, ni perdre son éclat. Il vous est réservé dans le ciel, à vous 5 qui êtes gardés par la puissance de Dieu, au moyen de la foi, pour le salut prêt à être révélé dans les derniers temps.”

L’apôtre Paul déclare à propos des non-croyants : “Ils n’ont pas d’espérance” (1 Thess 4.13), ils sont “sans espérance et sans Dieu dans le monde.” (Eph 2.12). Quelqu’un peut essayer de contester cette affirmation en disant que l’être humain ne peut pas faire autrement qu’espérer, sans quoi il ne peut pas tenir ! D’ailleurs la sagesse populaire dit : “L’espoir fait vivre”, “Tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir.” Quelqu’un a dit “Être homme, cela veut dire en réalité : avoir de l’utopie”.

On peut comprendre ce qu’il a voulu dire. Mais il est très important de préciser les choses.

Bien-aimés, contrairement à de purs produits de l’imaginaire et du désir, l’espérance chrétienne n’est pas une utopie ; elle est fondée sur une réalité historique incontestable. Dans notre texte est clairement indiquée la source de l’espérance chrétienne.
L’apôtre écrit : 1 Pierre 1.3 “Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ. Conformément à sa grande bonté, il nous a fait naître de nouveau à travers la résurrection de Jésus-Christ pour une espérance vivante.”

Au centre, au cœur de l’espérance chrétienne, il y a quelqu’un. C’est Jésus Christ.

2 Pierre 1.16 ; 16 “En effet, ce n’est pas en suivant des fables habilement conçues que nous vous avons fait connaître la puissante venue de notre Seigneur Jésus-Christ, mais c’est après avoir vu Sa Majesté de nos propres yeux. 17 Oui, il a reçu de Dieu le Père honneur et gloire quand la gloire magnifique lui a fait entendre une voix qui disait : — Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection. 18 Cette voix, nous l’avons nous-mêmes entendue venir du ciel lorsque nous étions avec lui sur la sainte montagne”

Jean 14.1 : “Que votre cœur ne se trouble pas ! Croyez en Dieu, croyez aussi en moi. 2 Il y a beaucoup de demeures dans la maison de mon Père. Si ce n’était pas le cas, je vous l’aurais dit. Je vais vous préparer une place. 3 Lorsque je vous aurai préparé une place, je reviendrai et je vous prendrai avec moi, afin que vous soyez, vous aussi, là où je suis.”

Quelle glorieuse espérance !

L’espérance chrétienne se vit de manière pratique dans des contextes difficiles. En effet, cette épître s’adresse à des communautés de croyants, qui constituaient une minorité dans une société non chrétienne qui de plus leur était hostile. Ils passaient par des temps très difficiles. Une période de persécutions et de diverses épreuves.
Dans Jean 15.19 Jésus dit à ses disciples : “Si le monde a de la haine pour vous, sachez qu’il m’a haï avant vous. 19 Si vous étiez du monde, le monde vous aimerait, car vous seriez à lui. Vous n’êtes pas du monde, mais je vous ai choisis du milieu du monde ; c’est pour cela que le monde vous déteste. 20 Souvenez-vous de la parole que je vous ai dite : ‘Le serviteur n’est pas plus grand que son seigneur.’ S’ils m’ont persécuté, ils vous persécuteront aussi ; s’ils ont gardé ma parole, ils garderont aussi la vôtre.”

Jean 16.33 : “Je vous ai dit ces choses afin que vous ayez la paix en moi. Vous aurez des tribulations dans le monde, vous aurez à souffrir dans le monde, mais prenez courage : moi, j’ai vaincu le monde.”

Aujourd’hui les chrétiens en occident constituent, en général   de petites communautés, dans un vaste monde, un monde sécularisé, qui cherche ses références ailleurs que dans la foi chrétienne.
S’agissant de souffrance, je ne vous apprends rien en disant que les croyants comme les non-croyants connaissent des temps difficiles. Beaucoup de gens ont été victimes du COVID-19. De nombreuses personnes ont perdu des êtres chers.

Que le Seigneur soutienne et console tous ceux qui sont touchés.

Bien-aimés, il nous faut savoir que l’Église du 1er siècle a connu des épidémies qui ont décimé des villes et des régions. Les temps étaient périlleux. Mais le Seigneur a été, comme il l’est toujours, le secours qui n’a jamais manqué. Par la grâce de Dieu, nous pouvons donc regarder l’avenir avec confiance et compter sur lui.

En quoi l’espérance chrétienne peut-elle nous aider dans ces temps difficiles ?

L’espérance a, pour le croyant, une valeur de protection. L’Écriture nous dit : “Équipez-vous du casque de l’espérance du salut” (1 Th 5.8). Le casque couvre des centres vitaux. Une foi qui n’aurait plus une forte dimension d’espérance serait en grave danger. Une espérance forte abrite des menaces… Abrite-moi sous tes ailes.
“Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ ! Selon sa grande bonté, il nous a fait naître de nouveau à travers la résurrection de Jésus-Christ pour une espérance vivante, 4 pour un héritage qui ne peut ni se détruire, ni se souiller, ni perdre son éclat. Il vous est réservé dans le ciel, à vous 5 qui êtes gardés par la puissance de Dieu, au moyen de la foi, pour le salut prêt à être révélé dans les derniers temps.”

Quelle était  la situation de ces croyants ?

Pierre utilise le terme d’étranger pour décrire la situation des chrétiens dans le monde. Les croyants sont des étrangers, dispersés dans le monde,  ils sont en diaspora et en attente d’un héritage qui leur est réservé dans les cieux. Leur situation concrète est donc celle d’un peuple de pèlerins, en exode/en route/vers sa patrie céleste. Pierre utilise 2 mots qui désignent l’étranger.

L’un d’eux  désigne “l’étranger résident”. C’est celui qui réside pour une durée plus ou moins longue dans un pays qui n’est pas le sien. Même s’il ne devient pas citoyen du pays, il possède un statut, il bénéficie de certains droits qui le protègent. Sa situation correspondrait globalement aujourd’hui à celle de l’étranger qui posséderait une carte de séjour.

L’autre mot  désigne en revanche l’immigrant, le résident temporaire, celui dont on tolère la présence, mais qui n’a pas de statut particulier et qui ne possède pas de droit spécifique, puisqu’il est juste de passage dans le pays.

Pierre accorde  une certaine priorité à ce mot  pour décrire la situation du croyant dans le monde, le croyant est le résident temporaire, sans droit,  ce qui met l’accent sur la précarité de sa situation et le sentiment d’aliénation, le sentiment de ne pas se sentir chez lui.
Dans Jean 15.19 Jésus dit à ses disciples : “18 si le monde a de la haine pour vous, sachez qu’il m’a haï avant vous.. 19 Si vous étiez du monde, le monde vous aimerait, car vous seriez à lui. Vous n’êtes pas du monde, mais je vous ai choisis du milieu du monde ; c’est pour cela que le monde vous déteste. 20 Souvenez-vous de la parole que je vous ai dite : – “Le serviteur n’est pas plus grand que son seigneur. S’ils m’ont persécuté, ils vous persécuteront aussi ; s’ils ont gardé ma parole, ils garderont aussi la vôtre.”

Jean 16.33 : “Je vous ai dit ces choses afin que vous ayez la paix en moi. Vous aurez des tribulations dans le monde, vous aurez à souffrir dans le monde, mais prenez courage : moi, j’ai vaincu le monde.”

Quelle attitude avoir en tant que chrétiens ?

Nous devons garder dans notre esprit  cette nécessité absolue — le salut de ceux qui ne connaissent pas le Seigneur et qui n’ont donc pas cette  espérance vivante. L’Écriture dit dans 1 Timothée 2:1 “En tout premier lieu, je recommande que l’on adresse à Dieu des demandes, des prières, des supplications et des remerciements pour tous les êtres humains. Prions pour les rois et pour toutes les personnes qui détiennent l’autorité, afin que nous puissions mener à l’abri de toute violence et dans la paix, une vie qui exprime, en toute piété et en tout respect, notre attachement à Dieu. Voilà ce qui est beau et agréable à Dieu notre sauveur, qui veut que tous les humains soient sauvés, et qu’ils parviennent à la connaissance de la vérité.”

Nous ne devons jamais perdre de vue notre espérance

Philippiens 3.20 : “Quant à nous, nous sommes citoyens du royaume des cieux : de là, nous attendons ardemment la venue du Seigneur Jésus-Christ pour nous sauver. 21, car il transformera notre corps misérable pour le rendre conforme à son corps glorieux par la puissance qui lui permet de tout soumettre à son autorité.”

Le meilleur est devant nous !

Que le Seigneur vous bénisse.

Pasteur Joseph Atta N’Tiamoa

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