Questions sur la Bible – 2

Nous poursuivons notre méditation sur les questions concernant la Bible. Nous avons déjà vu ensemble que la Bible prétendait être la Parole de Dieu et nous avons vu quelques preuves qui nous le montrent. Le témoignage que la Bible rend quant à elle-même, et aussi le fait tout aussi étonnant de sa conservation au travers des siècles.

J’aimerais aborder un autre point avec vous maintenant : le témoignage des prophéties.

La Bible contient une dimension prophétique très large. Par prophétie ou dimension prophétique, j’entends le fait que Dieu, dans ce livre unique, nous annonce des faits qui vont arriver des siècles plus tard. Peut-être beaucoup d’entre vous cherchent à connaître le futur, peut-être même si vous consultez des gens qui prétendent connaître le futur ? En lisant, vous ne manquerez pas d’être tout à fait stupéfait de lire des textes rédigés des siècles auparavant et ensuite de voir leur accomplissement dans le détail, d’une manière absolument stupéfiante.

Pour étayer cela, j’aimerais simplement vous lire et évoquer en même temps, deux passages qui sont très connus dans la Bible et qui concernent pour les deux, la venue de Jésus, le Christ. Le premier se trouve dans un livre prophétique, Ésaïe qui a écrit environ huit siècles avant la venue même de Jésus ces quelques paroles :

 » Méprisé et abandonné des hommes, homme de douleur et habitué à la souffrance, semblable à celui devant qui on se voile la face, il était méprisé, nous ne l’avons pas considéré. Certes, ce sont nos souffrances qu’il a portées, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ; et nous nous l’avons considéré comme atteint d’une plaie, comme frappé par Dieu, et humilié. Mais il était transpercé à cause de nos crimes, écrasé à cause de nos fautes ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie ; et l’Éternel a fait retomber sur lui la faute de nous tous. «  (Ésaïe 53 : 3-6)

Ces quelques paroles tirées donc du chapitre 53 d’Ésaïe ne manquent pas d’être assez étonnantes lorsque nous ajoutons un parallèle à notre texte prophétique. Il s’agit du Psaume 22, versets 13 à 18. Ce texte-là a été rédigé par le roi David, plus de 1000 ans avant la venue de Jésus, aussi notre étonnement est grand ! :

 » De nombreux taureaux sont autour de moi, des taureaux de Basan m’environnent. Ils ouvrent contre moi leur gueule, semblables au lion qui déchire et rugit. Je suis comme de l’eau qui s’écoule, et tous mes os se séparent ; mon cœur est comme de la cire, il se fond dans mes entrailles. Ma force se dessèche comme l’argile, et ma langue s’attache à mon palais ; tu me réduis à la poussière de la mort. Car des chiens m’entourent, une bande de scélérats rôdent autour de moi, ils ont percé mes mains et mes pieds. Je compte mes os. « 

Bien sûr, ce texte est poétique, littéraire. Il nous décrit le tourment de quelqu’un, d’une personne. Et lorsque nous lisons les récits de la crucifixion du Christ, la mise à mort de Jésus crucifié sur la croix, nous sommes tout à fait stupéfaits :

Que ce soit Ésaïe au 8e siècle avant J.-C. ou que ce soit le roi David, mille ans avant J.-C., les deux décrivent en fait le supplice, la mise à mort de Jésus le Christ. Le Seigneur Jésus a été crucifié. L’histoire nous apprend que la crucifixion a été, si je puis dire, inventée par les Perses environ 300 ans avant Jésus-Christ.

Comment donc Ésaïe au 8e siècle, et David au 10e siècle peuvent-ils décrire d’une manière aussi détaillée le supplice de la croix, le supplice de Jésus ?

Ces deux textes, Ésaïe 53 et le Psaume 22, sont parmi les prophéties les plus détaillées de la venue de Christ. Ils nous parlent même de sa mission, de ses souffrances, également du salut acquis par Jésus-Christ sur la croix du Calvaire. Ces deux textes sont confondants quant à leur exactitude, à leur précision.

Il y a également le témoignage de l’archéologie e et non seulement le témoignage prophétique. Les découvertes archéologiques ne cessent de confirmer l’authenticité de la Bible. Des livres entiers ont été consacrés à ce sujet. Par exemple, plus de 46 fois dans l’Ancien Testament, il est question d’un peuple, les Hittites. Il faut savoir que pendant longtemps on a nié l’existence de ce peuple. On a pensé que c’était une fabulation, quelque chose de toute pièce inventée par les écrivains bibliques, et même des personnes se sont servies de cela comme d’un argument contre-biblique jusqu’à ce 19e siècle, ou en 1871 on a découvert des tablettes de pierre ou il était question de ce peuple : les Hittites en 1400, 1200 avant Jésus-Christ.

L’archéologie rend témoignage de la véracité des écrits, récits bibliques. Enfin, il nous fait aussi penser au témoignage de Jésus lui-même. Si l’Évangile a pour centre la personne même du Christ, de Jésus, alors il faut aussi penser à ce que Jésus a dit lui-même de la Bible : Il atteste que l’Ancien Testament (première partie de la Bible) est une écriture venant de Dieu. Jésus dira même qu’Il n’est pas venu pour réformer, abolir ce qui a été écrit ou prophétisé, mais qu’Il est venu pour accomplir ces choses. Il annonce aussi la composition du Nouveau Testament sous l’inspiration du Saint-Esprit, quand il dit que ses disciples seront enseignés du Saint-Esprit pour écrire tout ce qu’Il a annoncé lui-même, tout ce qu’Il a dit lui-même. Nous voyons effectivement que la rédaction du Nouveau Testament a été ainsi.

Enfin, j’aimerais terminer avec un dernier point, c’est le témoignage de l’expérience que vous, que moi, pouvons faire. C’est très simple, si vous croyez que la Bible est un livre authentique, inspirée de Dieu, une Parole vivante de Dieu, si vous l’acceptez avec foi comme étant la Parole du Dieu vivant aujourd’hui même, encore et surtout d’un Dieu à l’action, d’un Dieu qui peut faire quelque chose aujourd’hui alors je vous invite simplement à faire cette prière après avoir lu un récit biblique, ou le récit d’une rencontre avec Dieu, d’une guérison miraculeuse, le récit où une Parole de Jésus vous est donné.

Dites :  » Seigneur, si c’est ta Parole, si c’est la vérité, que cela s’accomplisse pour moi aussi. Je veux ajouter foi à ce que j’ai lu, à ce que j’ai entendu et alors Seigneur je crois que tu peux exaucer la foi. Je crois que tu peux confirmer ta Parole « 

Priez ainsi et vous verrez que Dieu ne manquera pas d’honorer votre foi.

Laurent GUILLET


Merci de partager ce message avec vos amis chrétiens !
Retrouver les messages Evandis chaque semaine sur notre site : le message de la semaine

0 commentaires

Sur le même thème :

Pas de jugement pour celui qui croit

Pas de jugement pour celui qui croit

Toi aussi, tu peux recevoir le pardon de tes péchés, éviter le jugement de Dieu et passer de la mort à la vie, pour cela, accepte le Seigneur Jésus comme ton Sauveur.

Jésus, le bon Berger

Jésus, le bon Berger

Le voleur (le diable) ne vient que pour dérober, égorger… Et détruire ! Considérons cette œuvre maléfique : le voleur d’âme fait tout pour arriver à entraîner les hommes derrière lui dans sa damnation éternelle.

Pin It on Pinterest