La hantise de la mort

La hantise de la mort

Il existe, dans un pays bien loin de chez nous, une maison qui est la plus étrange des constructions. C’est une immense maison qui est remplie d’escaliers, de couloirs, de chambres de toutes sortes et de toutes tailles, de salles de bains et de chambres à coucher, de salons, de pièces de partout, de couloirs qui ne mènent nulle part, d’escaliers qui n’ont pas de fin. Il semble qu’elle ait été bâtie vraiment en dépit du bon sens, sans le moindre plan. On avait dit à sa propriétaire qu’elle ne mourrait pas tant que sa maison serait en construction. En vain, elle avait donc essayé ainsi de tromper la mort. D’ailleurs, elle n’était pas la première à vouloir tricher avec la mort. Nombreux sont ceux qui défient la mort et s’acharnent à faire durer leur vie sur terre. Mais qui n’a pas envie de vivre le plus longtemps possible ? 

D’autres, comme les pharaons égyptiens, croient pouvoir emporter leurs biens dans le futur, mais la mort a toujours le dernier mot. Cette maison étrange de Californie, dont nous parlions il y a un instant, et les pyramides égyptiennes, en sont deux témoignages flagrants. Certains diront de la mort : « C’est une question de point de vue. Il faut prendre la chose du bon côté. » Mais quand le moment vient d’y faire face, les choses changent. En fait, on réfléchit autrement quand on est au pied de la tombe. 

Voici quelques exemples de témoignages : 

  • Voltaire avait dit : « Nous devons vivre cette vie comme si chaque minute était précieuse, comme si c’était les dernières. Un mauvais quart d’heure pour lequel nous ne pouvons rien. » Mais l’infirmière qui le veilla jusqu’à sa mort a pu dire : « Pour tout l’or du monde, je ne voudrais assister encore une fois à une telle agonie. Il implora le pardon en criant toute la nuit. »
  • Talleyrand dira à sa mort : « Je subis les tortures des damnés. » 
  • Charles IX : « Je suis perdu, je n’en doute pas. » 
  • Mazarin : « Mon âme, qu’adviendra-t-il de toi ? » 
  • Churchill : « Quel fou ai-je été ? » 

Bien sûr, en nos temps modernes où l’homme est adulte, dit-on, on sourit quand il est question de la mort et de l’éternité. Il est vrai que c’est un sujet qui a souvent été exploité sans scrupules par bien des gens religieux, mais cela ne change rien aux faits. Cela vaut la peine d’y penser sérieusement à la lumière de l’Évangile, sans dramatiser, mais aussi sans en sous-estimer l’enjeu. Sans oublier aussi que, d’un instant à l’autre, ce qui était un sujet de réflexion peut devenir une réalité et notre expérience. Certains nous dirons :

« La mort, ne serait-elle pas en fait rien de plus qu’un saut dans le néant, un grand plongeon dans le vide, la fin ? » 

Qui peut parler de ce qu’est la mort ? Qui est compétent pour affirmer quoi que ce soit en la matière ? Comment peut-on affirmer qu’après la mort vient le néant ou autre chose ? On ne peut que spéculer, imaginer, bâtir des théories bien fragiles. À moins que l’on préfère ignorer le sujet ou le mépriser.

  • Jean-Paul Sartre disait : « Voulez-vous que je vous dise pourquoi vous n’avez pas peur de la mort ? Chacun de vous pense qu’elle tombera sur le voisin. » Il avait bien raison. 

Mais qui donc alors est compétent pour nous parler de la mort et de la suite ? Les amis du Docteur Moody, revenus de leurs expériences d’un instant ? Je ne crois pas. Ils n’ont pas eu le fin mot de l’histoire. Une seule personne peut nous parler avec autorité de la mort : c’est celui qui l’a domptée. Les philosophes, les religieux ont beaucoup parlé de la mort, pensant peut-être l’apprivoiser, mais un seul a pu la dominer, la vaincre. On dit souvent : « Jamais personne n’en est jamais revenu pour nous en parler. »

Et pourtant, quelqu’un l’a connue mieux que quiconque et en est revenu. C’est la plus belle des victoires jamais remportées, digne de figurer dans le Livre des Records, si je puis dire. Cette victoire, c’est celle que Jésus-Christ a remportée. Lui seul a pu parler avec autorité de la mort et de l’au-delà, étant lui-même revenu de la mort, ressuscité d’entre les morts. 

Personne n’a jamais pu sérieusement, scientifiquement ou historiquement, mettre en doute sa résurrection. C’est un événement qui nous dépasse, mais aussi un événement qui change tout. 

Qu’a-t-il donc à nous dire au sujet de la mort, Jésus-Christ ? Écoutez ses paroles tirées de l’Évangile de Jean : 

« Moi, dit-il, je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra quand même il serait mort. »

Sous-entendu : la mort n’est pas la fin, mais c’est un nouveau départ qui dépend de notre  attitude à l’égard de Jésus-Christ. Il est formidable de voir ce qu’une confiance entière dans le message de l’Évangile produit dans une vie. Un de ses premiers effets justement, c’est de bannir la crainte et de la remplacer par la paix.
Même la paix à l’égard de la mort, qui n’est plus alors que ce qu’elle est en réalité : un transfert qui nous fait passer du temps à l’éternité, un déménagement, si vous voulez. 

  • Nous avons lu tout à l’heure les dernières confessions de grands hommes bien petits devant la mort.
    J’y ajouterai celle de César Borgia, célèbre homme d’état italien : « Dans toutes les circonstances de ma vie, j’ai été prévoyant et j’ai toujours pris les dispositions nécessaires. Voilà que maintenant je dois mourir sans y être préparé.
    Le comble de la négligence et de la folie ! » 

Trois autres témoignages. 

Le roi David exprime son état d’âme face à la mort : « Quand je marche dans la vallée de l’ombre de la mort, dit-il, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi. » 

Quelques minutes avant d’être tué à coups de pierres par une foule fanatique, le premier martyr de l’Évangile, Étienne, a pu dire : « Je vois les cieux ouverts et le Fils de l’homme debout à la droite de Dieu. » 

Un mourant, après avoir enduré le pire des supplices de l’époque pendant plusieurs heures, s’est écrié avant d’expirer : « Père, je remets mon esprit entre tes mains. » C’était Jésus-Christ. Cette mort atroce, injuste, c’est par amour pour nous qu’il l’a endurée, pour nous délivrer de la pire des morts, c’est-à-dire celle qui nous sépare pour toujours de notre Créateur. « Après la mort vient le néant ou le vide », diront certains. « Après la mort vient la réincarnation », diront d’autres. Tout un programme ! 

Mais la Bible dit formellement : « Après la mort vient le jugement. » Non pas un jugement arbitraire et discutable ou une table ronde de négociations dont Dieu serait le Président. La Bible dit que devant lui, nous serons tous avec la bouche fermée, nous n’aurons rien à redire à son verdict, à son jugement. Ce sera un jugement selon ce qu’aura été notre attitude à l’égard du Sauveur, Jésus-Christ. Il disait lui-même : 

« Celui qui se confie en moi a la vie éternelle. Mais celui qui se révolte contre moi, la colère de Dieu demeure sur lui. » 

Peut-être ce langage vous dérange, vous trouble. Peut-être pensez-vous entendre là un langage un peu « rétro », qui vous parle de condamnation, de colère de Dieu. Mes amis, ces choses sont dans la Bible, et sont dans la bouche de Jésus-Christ. Alors, pourquoi accepterions-nous de ce message d’amour, ce qui nous plaît, ce qui nous convient et rejetterions-nous la suite ? Soit nous acceptons son message, soit nous le rejetons. 

Mais nous, pour notre part, nous voulons choisir de l’accepter parce qu’il répond tellement au cri de notre cœur, au besoin de l’homme, que nous ne pouvons que l’écouter avec attention. À qui d’autres pourrions-nous nous fier lorsqu’il s’agit de la mort et de l’éternité ? Pour moi, j’ai fait mon choix. Je garderai toujours ma confiance en ce Sauveur merveilleux, celui qui est mort et ressuscité pour nous. Ne disait-il pas : « Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. » 

Ami, qui avez peut-être été hanté, obsédé jusqu’à ce jour par la pensée de la mort, pourquoi ne pas prendre Christ au mot ? Confiez-lui personnellement votre vie et votre mort, votre destinée présente et éternelle. Reconnaissez votre besoin, acceptez-le comme votre guide et vous pourrez dire avec le roi David :

« Je ne crains aucun mal car tu es avec moi. »

Pour aller plus loin ensuite, ne manquez pas de lire cet Évangile merveilleux qui nous dit davantage comment marcher avec Jésus-Christ. Il nous dit aussi comment il veut véritablement bannir toute crainte de notre cœur et la remplacer par la certitude de sa victoire, de la vie éternelle, de la vie avec un grand V. 

Rappelez-vous ces paroles de David et qu’elles puissent, dès ce moment, être votre expérience, une réalité pour vous : 

« Je ne crains aucun mal, car tu es avec moi. Quand bien même je marcherais dans la vallée de l’ombre de la mort, je ne crains aucun mal car tu es avec moi. »

Pasteur Dominique OURLIN

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