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IL A PAYÉ NOTRE DETTE  (II)

IL A PAYÉ NOTRE DETTE  (II)

IL A PAYÉ NOTRE DETTE  (II)

Si vous voulez considérer votre vie et si vous voulez vous approcher de Dieu, Dieu fera un miracle en votre faveur : Il vous transformera et vous sauvera.

Le prophète Élisée a résolu le problème de cette pauvre veuve, il s’est servi de ce qu’elle avait : un peu d’huile. Il lui a conseillé d’aller chercher d’autres vases vides, et lui a dit :

« Tu verseras ton huile dans le premier vase, puis dans le second et ainsi de suite. »

Cette femme a obéi. Pour le premier vase ce n’était pas difficile, il suffisait de transvaser. Mais pour le second… Elle a quand même continué, jusqu’à ce que tous les vases disponibles soient pleins, l’huile s’est alors arrêtée de couler. La femme a pu vendre cette huile, payer ses dettes et vivre en paix. C’était le miracle de Dieu.

A cause de sa dette, cette femme allait perdre ceux qu’elle aimait. Si Dieu n’est pas celui qui règne dans notre vie, si notre dette grandit jour après jour, ceux que nous aimons finissent par nous échapper. Nous aimons beaucoup de choses, certaines étant indispensables à nos vies, comme la paix, par exemple. Nous ne pouvons nous habituer à vivre constamment dans le tourment, la peur. Nous ne pouvons passer des nuits et des nuits à faire des cauchemars. Nous avons besoin de nous reposer tranquillement et plus le temps passe, plus la dette s’alourdit et moins nous avons la paix. Nous avons aussi besoin de joie. Si nous ne faisons pas la paix avec Dieu, la joie pure et véritable s’en va petit à petit et elle n’est plus notre partage. Nous cherchons alors des joies artificielles, dans l’alcool ou ailleurs, mais lorsque le temps passe, nous nous apercevons que ces joies factices ne sont que tristesse.

Nous avons également besoin d’assurance devant la mort et si nous ne faisons pas la paix avec Dieu, nous avons de moins en moins d’assurance. Un écrivain est mort en disant ces mots : « Maintenant, fermez le rideau, la pièce est terminée… » Mourir simplement comme cela, c’est tragique ! Cet homme a voulu montrer que pendant toute sa vie, il avait joué un personnage qu’il n’était pas réellement, et devant l’éternité, il ne pouvait plus jouer la comédie. Nous avons besoin de tant de choses que nous ne pourrions les énumérer.

Notons ceci : un miracle a eu lieu pour la pauvre veuve et un miracle peut avoir lieu pour vous si vous acceptez de reconnaître que vous êtes pauvre devant Dieu. Qu’a fait cette femme ? Il est dit qu’elle cria à Élisée en disant :

« Ton serviteur est mort, tu sais qu’il craignait l’Éternel, or le créancier est venu pour prendre mes deux enfants et en faire des esclaves, nous n’avons rien du tout à la maison, qu’un vase d’huile. »

Ce n’est pas Élisée qui est allé vers elle, c’est elle qui s’est tournée spontanément vers lui, en exposant sa situation.

Vous devez vous tourner vous-mêmes vers Dieu et crier votre misère : « Oh, Dieu, voilà ma situation, voilà ma vie telle qu’elle est ! » Inutile de la montrer meilleure qu’elle n’est ou pire ; nous avons besoin d’être aussi simples, aussi naturels que possible. Vous êtes-vous regardés un jour dans une glace ?

Non pas simplement pour voir votre physique, non, mais pour voir votre vie. Si vous avez vingt, trente ou quarante ans, qu’avez-vous fait de ces années ? Qu’a été votre vie pendant tout ce temps ? Êtes-vous satisfaits ? A quoi avez-vous participé ? A quoi avez-vous donné votre cœur ? Il est bon de faire le bilan, de pouvoir regarder dans quelle situation on se trouve. C’est certainement à ce moment-là que vous pourrez dire : « Seigneur, c’est vrai, j’ai besoin de toi, je n’ai plus rien. Il ne me reste qu’un vase d’huile, mais Seigneur, je me tourne vers toi. »

Je crois que si vous voulez voir le miracle de Dieu, il faut vous tourner vers le Seigneur et Lui apporter votre vie. Mais il faut d’abord que vous fassiez le vide en vous. La femme n’a pas rempli des vases déjà pleins, ni des vases  bouchés, mais elle a rempli des vases vides et si nous voulons que Dieu intervienne en nous, il faut que nous soyons vides.

Beaucoup d’hommes sont remplis d’orgueil, de leur propre justice, de bonnes œuvres, de suffisance, de connaissances. Comment voulez-vous que Dieu les aide ? Ils sont comme une bouteille pleine. Il est impossible de rajouter quoi que ce soit à l’intérieur, la seule solution est de vider d’abord la bouteille. Si nous sommes pleins de suffisance et que nous disions à Dieu : « Bénis-moi » où va-t-Il mettre sa bénédiction ?  Il faut commencer par vider notre cœur. Élisée a dit à cette femme :

« Entre dans ta maison, ferme la porte sur toi et sur tes enfants. »

Le Seigneur dit aussi :

« Entre dans ta chambre, ferme ta porte et là dans le lieu secret, ton Père te voit. »

Si nous entrons dans notre chambre et si devant Dieu nous confessons nos péchés, si nous nous repentons de notre ignorance, de notre incrédulité, de la vie que nous avons menée, notre cœur se vide et cela permet au Seigneur de remplir notre vie. Si vous n’avez jamais confessé vos péchés, votre orgueil, si vous n’avez jamais cédé devant Dieu, vous n’avez certainement rien senti. Mais, si vous voulez vous repentir, confesser vos péchés, apportez votre vie telle qu’elle est au Seigneur. A ce moment-là, Dieu pourra vous remplir.

Il peut vous remplir d’huile qui est l’image du Saint-Esprit. Dieu peut vous remplir de son Esprit, de sa présence. Il peut remplir votre cœur de sa Parole. Il peut vous donner sa paix, sa joie, sa force et tout ce que vous recherchez. Dieu est celui qui peut vous combler.

L’Écriture dit que Dieu donne avec générosité. Il est le Dieu qui fait des largesses et celui qui donne au-delà de ce que l’on peut penser et même espérer. Ce Dieu-là veut remplir votre vie aujourd’hui. Si vous voulez réaliser l’œuvre de Jésus à la Croix, réalisez qu’Il a payé votre dette qui vous prive de la communion avec Dieu, qui est tout votre malheur. Christ a payé à la Croix pour nous.

La femme dont nous avons parlé n’a pas payé pour avoir de l’huile, Dieu la lui a donnée. Nous ne pouvons pas payer notre dette, mais Christ a donné sa vie :

« Le salaire du péché, c’est la mort, dit l’Évangile, mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus. »

Le Seigneur est allé sur le bois de la Croix à notre place. Il a fait ce que nous étions incapables de faire, même avec notre meilleure volonté et il est dit que :

« Dieu est satisfait par le sacrifice de Jésus, par le sang qui a été versé. »

Nous ne sommes alors plus des ennemis, mais nous sommes des amis de Dieu par le moyen de la Croix. Il nous faut le croire. Il nous faut tout simplement l’accepter.

Si vous voulez réaliser que Jésus sur la Croix a pris votre place, vos péchés, vos maladies afin que vous soyez pardonnés et guéris, alors votre vie tout entière sera l’objet de la visitation de Dieu, de la bénédiction de Dieu et ensuite vous pourrez vivre tranquilles. Puis, pour tous les problèmes de votre vie, vous viendrez à Dieu et Il vous aidera. Votre joie vous permettra d’aider des hommes, des femmes, qui ont les mêmes problèmes que vous avez connus et vous serez alors une source de bénédictions. Quelle grâce et quel privilège !

Par Alain DENIZOU

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