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Diagnostic et remède divins

Diagnostic et remède divins

Que personne ne soit étonné si certains textes bibliques présentent Dieu lui-même sous l’aspect d’un praticien… et d’un praticien compétent. Ah ! non, dira quelqu’un. Nous voulons bien accepter que Dieu soit le Créateur ou encore le Père céleste, mais certainement pas un médecin. S’il vous plaît, ne mettez pas Dieu à toutes les sauces ! Écoutez ! Avant de réagir trop vite, il vaudrait mieux que nous consultions ensemble la Bible qui, seule, peut être la base de notre connaissance de Dieu.

Lisons ensemble, l’Écriture Sainte au livre du prophète Ésaïe, chapitre 1er, à partir du verset 5, voici ce que nous y découvrons :

« La tête entière est malade, et tout le cœur est souffrant. De la plante du pied jusqu’à la tête, rien n’est en bon état : ce ne sont que blessures, contusions et plaies vives, qui n’ont été ni pansées, ni bandées, ni adoucies par l’huile… »

Vous avez lu ? Ce sont là les paroles que Dieu adresse à l’homme, en particulier, à l’humanité, en général, y compris à cette partie de l’humanité que constitue l’ensemble des croyants. Ne s’agit-il pas, en fait, de paroles d’un authentique médecin qui laisse échapper un diagnostic des plus alarmants ? Vous l’avez constaté avec moi, sans doute, Dieu voit en priorité, les défaillances invisibles, les faiblesses cachées, quand il déclare, avant de parler d’autre chose :

« La tête est malade, le cœur est souffrant. »

Ce n’est qu’après avoir dit cela qu’il parlera des évidences, visibles par tous :

« Blessures, contusions, plaies vives, qui n’ont même pas été soignées ni adoucies d’ailleurs. »

Je pense que chacun comprendra que ces paroles bibliques, divines, sont à prendre au sens figuré. Elles ont essentiellement une portée morale, une application spirituelle, que tout le monde peut saisir facilement, soit en l’appliquant à soi-même, soit en l’adaptant à l’ensemble de la société. D’une manière objective et générale, chacun d’entre nous peut facilement constater tout ce qui ne va pas aujourd’hui dans notre pauvre monde. Sans vouloir sombrer dans un alarmisme négatif et démoralisant, force est de constater que notre temps est confronté à des problèmes dont l’ampleur et la complexité sont sans précédent dans l’histoire humaine avec la pandémie actuelle.

De nos jours, personne n’ignore les maux de nos sociétés modernes : chômage, délinquance, violence, drogue, racket, insécurité, irrespect des lois, démission de l’autorité parentale et autres, mépris de la vie, apparition et extension de maladies redoutables, pollution à tous les niveaux, menace de ce que j’appellerai la « radioactivité pacifique », incertitude des jeunes face à l’avenir, sans parler de la menace non imaginaire des manipulations génétiques, fort avancées en laboratoire et surtout, la menace terroristeCette liste est largement connue du grand public pour être complétée, si besoin est !

C’est peut-être pour oublier cette navrante avalanche de malheurs (qu’on retrouve d’ailleurs au plan mondial), qu’on voit se développer, de plus en plus, ce qu’il est convenu d’appeler la « civilisation des loisirs ».

Pour oublier ses échecs passés, ses misères présentes et l’inquiétude devant l’avenir, l’homme se plonge toujours davantage dans toutes sortes de distractions soporifiques, chacun choisissant, bien entendu, le mode de loisirs convenant à ses aspirations et à sa bourse. On ne veut pas — ou on ne veut plus — regarder la réalité en face. On sait fort bien qu’on ne pourra rien y changer. L’humanité s’est engagée dans un processus malin irréversible que chacun constate et finalement accepte avec plus ou moins de philosophie. Cela revient à ce que certains ne cessent de proclamer depuis les temps les plus reculés :

« Mangeons et buvons, puisque demain nous mourrons. » (I Corinthiens 15/32)

Vous ne serez pas étonnés si je vous dis que ce n’est pas la bonne attitude à adopter. C’est pourquoi je vous propose de poursuivre notre réflexion avant de conclure.

À y regarder de près, les maux que je viens de citer sont, en réalité, les signes extérieurs d’une maladie plus profonde. Ce sont là les « blessures, contusions et plaies vives » énoncées par le texte biblique que je vous ai proposé au début. Mais, à en croire le Divin Médecin, la racine du problème est ailleurs. Il s’agit de causes internes. C’est dans l’intimité de l’individu que se situe la source du mal. Dieu dit :

« La tête entière est malade et tout le cœur est souffrant. »

Oui, la tête et le cœur, c’est-à-dire l’esprit, la pensée, la mentalité, doublés de ce sentiment profond et parfois violent qui fait qu’on aime ceci plutôt que cela.

Il y a très longtemps que Dieu a déclaré :

« Le cœur est tortueux par-dessus tout, et il est mauvais… Il est incurable. » (Jérémie 17/9)

Or, lorsque nous avons compris que « le cœur est la source même de la vie », lorsque nous avons réalisé que l’individu est ce que sont ses pensées intimes, nous admettons facilement que les maux visibles dont souffre notre monde ont, à l’origine, et en grande partie, leurs racines dans la conception que chacun se fait de l’existence. Pour mieux comprendre, peut-être, posons-nous les questions suivantes :

* Que sont devenues les valeurs morales qui ont guidé longtemps l’éducation familiale, la conscience professionnelle, le respect de l’autorité, de la parole donnée, du bien d’autrui ?

* Accepte-t-on encore les bases évangéliques posées par Jésus, par les apôtres, pour le respect de soi, de l’autre, du mariage, de la famille, de tous ?

* Que sont devenues les références au bien, au beau, au durable, qui étaient à la base des choix de vie et de société ?

Bref, le diagnostic de Dieu est net :

« Ô homme ! Tu es malade, incurable, parce que ta tête et ton cœur ne sont pas en bon état. Ta maladie est d’origine spirituelle. Son nom : c’est le péché. Et il faut donc traiter le mal à la racine. »

Voici le remède, poursuit Dieu, et s’adressant à tous, il dit :

« Venez et réconcilions-nous, plaidons, parlons ensemble. Si vos péchés sont comme le cramoisi, indissolubles, ils deviendront blancs comme la neige. » Ésaïe 1/18.

Il s’agit, en fait, de l’ordonnance du praticien, nommé Dieu. Il nous indique le remède… qu’il précisera, par ailleurs, dans le Nouveau Testament ! Peut-être ne comprenez-vous pas ? C’est très simple, je vais vous expliquer.

Pour guérir notre cœur, pour éclairer notre esprit, pour nous libérer du mal intérieur qui hypothèque toutes nos réactions, nos décisions, nos paroles, Dieu nous envoie un Sauveur, Son Fils Jésus qui, en mourant sur la Croix, expie à notre place, purifie notre cœur, et est prêt à nous transformer intérieurement, à nous « re-créer », en quelque sorte, à nous revitaliser tout en respectant notre personnalité.

Ainsi, la guérison morale de l’homme vient de la réaction positive de son être intime, à partir de sa confiance en la grâce de Dieu. Même si vous ne saisissez pas encore très bien mon langage, je peux vous assurer que tout cela est simple, grandiose et bien réel et que c’est à la portée de n’importe qui :

« Venez et parlons ensemble »,

dit Dieu. Et c’est à la Croix qu’il propose à l’homme de dialoguer. C’est là qu’il lui fixe son rendez-vous.

N’oubliez pas que l’Évangile est, par nature, une Bonne Nouvelle prévue par Dieu pour notre bonheur et notre équilibre. Si j’ai un conseil à vous donner, en terminant, je le résumerai ainsi :

— Acceptez avec honnêteté le diagnostic de Dieu qui est un médecin compétent et plein d’amour, et surtout, n’hésitez pas à appliquer son remède qui a un nom connu et inoubliable : Jésus, notre Sauveur. Vous ne trouverez jamais meilleur remède. Voilà la bonne nouvelle à vivre et à partager !

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