Lecture : Jacques 4/2

Jésus affirme qu’il faut toujours prier et ne pas relâcher (Luc 18/1). Mes amis, pouvons-nous nous attendre à une vie spirituelle abondante si nous ne nous appliquons pas à la prière fervente, persévérante, pleine d’Esprit Saint et de foi ?

« Vous ne possédez pas parce que vous ne demandez pas »

nous rappelle Jacques. Peut-être sommes-nous parfois frustrés quand nous ne sommes pas exaucés au moment où nous le souhaiterions et comme nous le voudrions, mais nous préoccupons-nous de ce qui frustre l’Eternel ?

« Je cherche parmi eux un homme qui élève un mur, qui se tienne à la brèche devant moi en faveur du pays (…) mais je n’en trouve point (Ezéchiel 22/30) ».

N’y a-t-il pas là une frustration dans le cœur du Seigneur ? Un pasteur écrivait : « De courtes dévotions sont la ruine d’une profonde piété. Un court temps de prière épuise la vigueur spirituelle, arrête son progrès, sape ses fondations, dessèche la racine. Il est la source d’une vie stagnante, l’indication certaine d’une piété superficielle ».

Paul demande, réclame, supplie, plaide en des termes pleins de passions, afin de recevoir l’aide et le soutien spirituels des disciples de Jésus.

« Priez pour moi » insistait-il (Ephésiens 6/19).

L’objectif premier des apôtres était de mettre partout les chrétiens en prière. L’auteur de l’Epître aux Hébreux déclare :

« Fortifiez donc vos mains languissantes et vos genoux affaiblis (Hébreux 12/12) ».

Les mains, image de nos activités, de notre consécration, de notre zèle, seraient-elles languissantes parce que nos genoux, image de la vie de prière, sont affaiblis ? Alors, faisons tous ensemble en tout temps, par l’Esprit, toutes sortes de prières et de supplications. Veillons à cela avec une entière persévérance, et prions pour tous les saints (Ephésiens 6/18). Un chrétien qui se tient sur ses genoux est un chrétien dont la foi restera toujours debout !

Daniel BODOLEC