Lecture : Matthieu 11/29

À l’heure où je rédige ce texte, il fait si beau ! Mais lorsque sera venue l’heure de sa lecture, quel temps fera-t-il ? Nous pouvons espérer le meilleur, mais nos espoirs n’ont aucune influence sur le temps. Il semble qu’il en soit de même pour notre vie ! Aujourd’hui tout va bien, mais demain ? Tant de choses peuvent, en un instant, basculer.

Beaucoup cherchent à savoir quel sera leur avenir, de telle sorte que les marchands de prévisions ne sont pas au chômage, et les offres de service abondent. La superstition sous toutes ses formes se répand, elle est une forme de paganisme. Pourtant, il y a mieux à faire.

Pourquoi, au lieu de s’en remettre à de vagues et problématiques influences astrales, ne pas s’en remettre à Dieu, qui est une personne et qui nous aime ? Quelle est l’étoile qui, à l’image de Jésus-Christ, a donné sa vie pour les hommes en gage d’amour ? Aucune. Au reste, les étoiles sont des corps sans vie. Que peuvent-elles donner ? Mais n’a-t-il pas déclaré :

« Je suis doux et humble de cœur, et mon joug est doux, mon fardeau léger. »

Ce qui signifie que ses commandements ne sont ni pénibles, ni injustes, ni arbitraires. Lui, connaissant l’avenir, oriente (si nous le voulons bien), notre vie vers le meilleur. Il n’est pas nécessaire, pour moi, de connaître mon avenir, parce que je connais et j’aime celui qui le connaît parfaitement !

C’est là un des avantages de la foi. Elle procure la paix, la quiétude face à l’avenir. Elle nous rassure et permet d’être joyeux, malgré tout. Paul dit de la piété qu’elle est utile à tout. Même à rendre sereines les âmes inquiètes. À l’ombre de la foi, croyez-le, on est bien heureux !

Jean COMTESSE