Texte Biblique : Matthieu 22/2-8               

Les mots “fête” et “festin” apparaissent (à de nombreuses reprises) tant dans l’Ancien que dans le Nouveau Testament. On peut noter l’importance donnée aux fêtes dans le judaïsme : elles consistaient en des rassemblements pour célébrer avec réjouissances, notamment des événements où le peuple avait été l’objet d’interventions miraculeuses de Dieu ; de génération en génération on commémorait ensuite ces merveilles.

La vie avec Dieu devrait donc être une vie de fête, une commémoration permanente des merveilles de Dieu d’autant que

“le cœur content est un festin perpétuel” (Proverbes 15/15).

•    Une fête en l’honneur de Dieu et de Christ à l’image du mariage qui devrait être une fête permanente ;

•    Une fête autour de la Parole de Dieu tant dans nos assemblées (Néhémie 8/3 et 9 à 12), qu’à la maison lors du culte de famille (Deutéronome 6/7) ;

•    Une fête lorsqu’un pécheur se repent,

“Le geôlier se réjouit avec toute sa famille de ce qu’il avait cru en Dieu” (Actes 16/34). 

C’est ainsi que participer aux réunions  d’évangélisation   devrait   être une fête pour tous !  

•    Une fête pour célébrer les victoires obtenues, en rendant témoignage à toute l’Eglise ;

•    Une fête lors de nos cultes, autour de la table du Seigneur où nous proclamons notre foi dans le retour de Christ qui nous introduira dans une fête éternelle :

“L’Éternel pr
épare un festin de mets succulents” (Esaïe 25/6).

“Heureux ceux qui
sont appelés au festin des noces de l’Agneau !” (Apocalypse 19/9).

Si seulement ce modeste message pouvait vous mettre l’eau à la bouche, vous communiquer l’envie de vivre ces choses !

Bernard  KOWALCZYK