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Incertitudes

Incertitudes

Puisse la grâce du Seigneur nous aider aujourd’hui à recevoir sa Parole ! Notre monde savant est aussi un monde d’incertitudes et c’est là une vérité qui éclate aux yeux de quiconque veut être objectif. Rien n’est sûr, la route tue tous les jours, la paix des nations est sans cesse remise en cause : incertitude. Notre santé, toujours mieux protégée, est néanmoins toujours incertaine, et cette ombre hypothèque lourdement notre sérénité. Les événements les plus imprévisibles se disputent les honneurs de l’actualité, créant un épais brouillard d’incertitude. Avec le doute toujours présent, naît dans l’homme une anxiété persistante, qu’il cherche à combattre par des médicaments qui calment les symptômes, mais ne sèchent pas la racine. Ici, la médecine n’est qu’un palliatif !

L’âme inquiète ne saurait être traitée par des drogues. Aucune radiographie, aucune analyse, ni même « la paix électronique » ne sauraient révéler ces alarmes parce que son mal s’appelle « incertitude ». Aucune de ces choses, pour merveilleuses et utiles qu’elles soient, ne peut apporter de certitude. Un homme fait les cent pas dans le couloir de la clinique. Ses regards voudraient percer la porte derrière laquelle sa femme est entre la vie et la mort. Une heure, deux heures, trois heures, plus peut-être. Tout à l’heure, son attente prendra fin. Le médecin sortira et, avec chaleur et fierté, lui dira : « Tout s’est bien passé, elle vit, l’opération a réussi. » Quelle joie ! Mais comment se remettra-t-elle ? M’a-t-on dit toute la vérité sur son mal ? Nouvelles incertitudes.

Et ainsi, dans la vie, chaque résultat positif a sa part de joie et son germe de doute. Que faire ? Question délicate qu’aucun athée, aucun homme simplement religieux ne peut résoudre autrement qu’en cherchant à oublier ce problème qui irrite son âme, cela en se plongeant dans la vie, en refusant à penser à demain. Apparemment, certains y parviennent. D’autres sombrent dans la dépression nerveuse, dans le désespoir.

Savoir ! Si je pouvais savoir ! Et instinctivement, même l’athée lève les yeux vers le ciel où l’immensité étoilée représente la grandeur de son angoisse et son ultime espoir.

Savoir !

Le psalmiste écrivait un jour :

« Je lève mes yeux vers les montagnes, d’où me viendra le secours ? » (Psaumes 121:1).

De toutes parts, l’ennemi est là, l’angoisse étreint son âme, les montagnes lui offrent un but de fuite, mais aucune solution, aucun vrai secours. Alors, il s’écrie :

« Le secours me vient de l’Éternel, qui a fait les cieux et la terre. » (Ps 121:2).

De sa foi jaillira une affirmation bénie : le secours me viendra de Dieu. Il est certain. Ceux qui, avant nous, avaient cette certitude, la prouvèrent si bien qu’ils regardèrent comme de la boue toutes les bases humaines de certitude, pour affronter le pire. Cela avec une âme sereine, sachant que Dieu veillait sur eux.

Saint-Jean conclut sa deuxième lettre en disant :

« Je vous ai écrit ces choses afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu. » (1 Jean 5:13).

Lui, il savait, et cela était d’une telle évidence qu’il était consumé par le désir de communiquer sa certitude à tous les hommes.

Nous pouvons trouver sous sa plume des certitudes dont la netteté est le reflet de la solidité. Il sait. Écoutons-le :

« Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner. » (1 Jean 1:9). 

C’est clair, c’est net. Il est lui-même pardonné, il en parle en connaissance de cause. Quelle est la base d’une telle assurance ? Il nous la donne. Elle ne se trouve pas en lui, elle n’est pas le fruit d’une autosuggestion, d’une rêverie. Il dit : « Jésus est une victime expiatoire non seulement pour nos péchés, mais pour ceux du monde entier. » Et la base de cette certitude n’est pas contenue dans une longue théorie, mais dans un seul mot : Jésus.

Jésus, victime expiatoire, Jésus, antidote de l’incertitude, Jésus qui sait, Jésus qui nous aime. Il a prouvé son amour envers nous en mourant pour des impies, c’est-à-dire pour des hommes ayant oublié leur Créateur, sa force, et qui sont devenus des êtres incomplets, comme un navire sans gouvernail. Saint-Jean nous dit encore :

« La promesse qu’Il nous a faite, c’est la vie éternelle. » (1 Jean 2:25).

Voici quelques mots qui effacent la grande incertitude : la mort. C’est une promesse de Jésus, dont vingt siècles n’ont pu éteindre la parole et qui, malgré l’opposition, parle toujours plus fort.

C’est lui qui donne des certitudes pour la vie éternelle et pour la vie présente. Certitude d’amour : Il nous a aimés le premier.

Certitude de pardon :

Il est mort pour nous pardonner.

Certitude de bénédiction :

« Tout ce que vous demanderez en mon nom, croyez que vous l’avez reçu et vous le verrez s’accomplir. » (Marc 11:24). 

Certitude de salut :

« La promesse qu’Il nous a faite, c’est la vie éternelle. » Tu peux être sûr de Lui.

« Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé. » (Actes 16:31).

Prions : « Seigneur, ta Parole est vraie et nous savons que quiconque croit en Toi maintenant, a la possibilité d’être sauvé. Qu’il en soit ainsi de tous ceux qui nous lisent ce message. Qu’ils croient en Toi, te confessent leurs péchés, se repentent et les abandonnent, au Nom de Jésus. Maintenant, sauve-les. Amen. »

Pasteur Jean COMTESSE

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