Être en sécurité

Être en sécurité

Nous abordons aujourd’hui ensemble le thème de la sécurité. Voilà un mot à la mode, que nous déclinons sous toutes les formes possibles, particulièrement en ces temps de crise sanitaire mondiale.

Quel rapport avec une méditation biblique, une méditation spirituelle ? 

Nous donnerons réponse à cette question, mais d’abord revenons un petit peu à ce que nous vivons dans notre quotidien. Ce mot, sécurité, nous le connaissons parce qu’il est utilisé dans tellement de domaines : sécurité sociale, sécurité routière, sécurité matérielle, ceinture de sécurité, sécurité de l’emploi, sécurité militaire, sécurité civile, sécurité publique… arrêtons là, mais on pourrait en ajouter encore.

Être en sécurité, qu’est ce que cela veut dire ? 

Petite définition :

« C’est la situation où l’on n’a aucun danger à craindre ou à redouter ».

La sécurité, c’est un besoin essentiel à la vie de l’homme. Nous ne pouvons vivre sans ce sentiment de sécurité. De là découle un état de confiance, de tranquillité d’esprit qui résulte de la pensée qu’il n’y a aucun danger à redouter. C’est agréable pour chacun d’entre nous d’éprouver un sentiment de sécurité lorsque notre esprit, notre cœur n’est pas angoissé ou rempli de crainte parce que nous redoutons quelque chose.

Alors nous nous mettons en sécurité dans bien des domaines ; j’ai cité ci-dessus certaines formes de sécurité — j’en ai oublié certainement —, et j’aimerais souligner quelque chose de nouveau, apparu assez récemment, on appelle cela le principe de précaution, c’est de la sécurité exacerbée,  si l’on peut dire. Principe de précaution : rien n’est encore arrivé mais, par précaution, nous prendrons, nous prenons des mesures afin de nous mettre en « sur-sécurité ». Et pourtant, si nous avons à prendre tant d’assurances dans tous domaines, n’est-ce pas par là le signe évident qu’il n’y a pas de vraie sécurité ?

Quand il y a une catastrophe, on fait une enquête, on contrôle, on vérifie, on fait un audit en quelque sorte, et on s’aperçoit que souvent les normes de sécurité n’ont pas été respectées, bien qu’établies au préalable et consignées dans un « Registre des normes de sécurité ». On s’aperçoit que les dispositifs sécuritaires n’ont pas fonctionné, que le responsable de la sécurité incendie, ou autre n’était pas au top, n’était pas à son poste. Bref, pour toutes sortes de raisons objectives que l’on a vérifiées, on s’aperçoit que la sécurité n’était pas ce que nous pensions qu’elle était. L’actualité, hélas, chaque jour nous donne de tels témoignages.

Ce qui s’est passé au Liban ces jours-ci est l’exemple parfait… des milliers de personnes vivaient à côté du port de Beyrouth confiant dans la sécurité normalement assurée par des gens compétents…

La sécurité c’est quelque chose qui coûte très cher et sans cesse on nous l’explique, on nous le dit. Le client qui vient pour commander sa nouvelle voiture, on va lui expliquer que le prix a augmenté, depuis tant de mois, parce que l’on a mis des équipements de sécurité complémentaires, air-bag, système pour récupérer la voiture en cas de dérapage, l’électronique, etc. Cela coûte cher, la sécurité n’a pas de prix, n’est-ce pas ?

Alors, simplement une question : 

Spirituellement, et devant Dieu, face à Dieu, quel sentiment de sécurité avons-nous ?

Avons-nous un sentiment de confiance, de tranquillité d’esprit, de paix dans le cœur ? N’avons-nous aucune crainte, aucun danger à redouter, à paraître devant Dieu si le temps en est venu ?

Souvent, nous vivons dans une fausse sécurité et le danger alors est ignoré,  minoré et cela c’est le pire. Il y a, je le crois, dans le domaine spirituel, une fausse sécurité, c’est celle de la conscience apaisée, tranquillisé, par des rites religieux, par la superstition et c’est quelque chose de dommageable.

La Bible nous invite à considérer notre état devant Dieu, non seulement notre état spirituel, mais aussi notre état de cœur, d’âme, notre état moral, en un mot, notre relation avec Dieu.

Est-ce que la pensée de Dieu amène en nous toutes sortes de sentiments et de réactions de crainte, de rejet, de rébellion ? Si tel est le cas, alors nous ne sommes pas du tout en sécurité. Le danger qui menace l’humanité face à Dieu, c’est d’être éloigné de lui, et nous le somme. Le mal domine ce monde, nous le savons, il prend toutes sortes de formes et ce mal est niché au cœur de l’homme, dans notre propre cœur d’ailleurs.

La Bible nous dit que séparé de Dieu, éloigné de lui, ne voulant pas de lui, nous sommes en danger et peut-être, les mots sont forts, mais c’est la vérité de la Bible. Alors, il faut le dire, la Bible nous parle de perdition, de mort éternelle, elle nous parle de séparation pour toujours d’avec Dieu, ce qui est le pire état qu’un être humain puisse connaître.

L’Évangile, Bonne Nouvelle ou la Bonne Nouvelle de l’Évangile, c’est presque une redondance, est là pour nous dire qu’il y a un espoir, qu’il y a une possibilité, que tout n’est pas fermé et que nous pouvons réellement être en sécurité devant Dieu.

Mais pour cela, que faut-il faire ?

Une seule chose : croire en Dieu. La Bible nous dit que la base de tout c’est de croire que Dieu existe et qu’il récompense ceux qui le cherchent. Croire en Dieu, mais quel Dieu ? Croire en Dieu, mais comment ? Croire en Dieu, mais de quelle manière ?
La Bible nous donne le nom du Messager de Dieu, c’est Jésus, et Jésus est venu pour nous montrer le chemin, pour nous donner un message d’espoir, un message qui est appelé réconciliateur.

À cause du danger que nous courrons, Dieu n’a pas hésité à envoyer ce qu’il avait de plus précieux, de plus cher à ses yeux, c’est son Fils Jésus.

Jésus, qu’en avons-nous fait ? 

La mort, voilà ce que, en son temps, dans sa génération, on a pensé lui donner.

« Il mérite la mort ! »

et des centaines, si ce n’est des milliers de personnes, d’une même voix ont crié

« à mort, à mort ! ».

Ce qui est extraordinaire lorsqu’on lit le récit des Évangiles, de la fin de la vie de Jésus, lors de sa crucifixion, c’est qu’il n’y a que deux personnes finalement qui n’étaient pas d’accord avec ce jugement populaire :

« Non, il ne mérite pas la mort ». 

Le premier c’est Pilate, procurateur romain, celui qui devait donner l’ordre et il est resté célèbre dans l’Histoire pour s’être lavé les mains et faire retomber ainsi la faute sur le peuple juif.

Ensuite, c’est un autre personnage, tout aussi particulier et surprenant : Jésus a été crucifié avec deux compagnons, si on peut dire, un à droite, un à gauche, ce sont les brigands, condamnés à mort comme lui. Et cet homme, l’un des deux brigands, va dire :

« Mais Jésus n’a rien fait de mal, pour nous c’est justice, nos fautes, tout ce qu’on a commis de mal, nous amènent à cette sentence de mort, et c’est justice, mais lui n’a rien fait de mal pour mériter une telle mort ».

Surprenant, n’est-ce pas ?

Alors, je termine en disant que pour être, non pas se sentir seulement, mais pour être, c’est un état, en sécurité devant Dieu, il nous faut accepter cette main tendue de Dieu, il nous faut accepter  ce Jésus, apprendre à le connaître, le découvrir et pour cela je vous invite à lire les Évangiles, à lire les textes de la Bible dans le Nouveau Testament qui nous le présentent.

La Bible dit que ceux qui croient en Jésus sont passés de la mort à la vie. En général, on passe plutôt de la vie à la mort, mais Jésus nous propose de passer de la mort à la vie.

En lui nous avons le pardon de nos péchés, en lui nous avons l’accès à la vie éternelle, en lui nous avons accès au Père, et devant Dieu, au jour du jugement, nous serons déclarés justes, nous serons déclarés justifiés par ce que Jésus a accompli.

La Bible va même jusqu’à dire :

« … Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ » (Romains 8:1),

C’est-à-dire pour ceux qui ont la foi, l’espérance placée en Jésus-Christ.

La vraie sécurité, pour terminer, ne peut être que dans le domaine spirituel, éternel, parce que la Parole de Dieu, la Bible, nous dit que tout ce qui est matériel un jour ou l’autre disparaîtra pour que ne subsiste que ce qui est spirituel.

La vraie sécurité c’est celle que Dieu donne. Nous donnons tant d’importance à la sécurité pour notre vie terrestre ici-bas, et qui pourtant est si courte. Pourquoi ne pas donner un peu d’attention à notre sécurité en ce qui concerne l’éternité ?
Je vous invite tout simplement à considérer ces faits, ces paroles et à recevoir le Christ comme celui qui peut réellement nous mettre en sécurité. Et la bonne nouvelle, c’est que cela est gratuit, nous ne le méritons pas, mais Dieu nous en fait le cadeau, il nous le donne, c’est par grâce.

Les chrétiens sont porteurs de ce message extraordinaire ! N’hésitons pas à le partager avec ceux qui nous entourent. Toutes les fois où quelqu’un exprime une crainte, une peur — un manque de sécurité en quelque sorte — osons partager l’évangile de paix.

Laurent GUILLET

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