Lecture : 2 Rois 2/19 à 22

Un constat : « Le séjour de la ville est agréable… mais l’eau est mauvaise ».

Combien sont trompeuses les apparences qui offrent à nos yeux des cadres de vie aménagés, confortables et luxueux. Il existe cependant un « mais » de taille car les sources de ce monde sont empoisonnées. Ne nous laissons pas détourner de notre mission par l’aspect convivial et moderne de nos lieux de vie. Réalisons l’urgence d’apporter un remède.

« Apportez-moi un plat neuf » : Un récipient à l’image d’un homme ou d’une femme changé(e) par la grâce de Dieu, sanctifié(e), utile à son Maître et propre à toute œuvre bonne.

« Mettez-y du sel » : Paul nous rappelle : « Que votre parole soit toujours accompagnée de grâce, assaisonnée de sel afin que vous sachiez comment vous devez répondre à chacun ».

« Ils le lui apportèrent » : Sommes-nous prompts à obéir ? Et si aujourd’hui votre prière consistait à dire : « Seigneur, j’ai souvent profité du service des autres, mais maintenant me voici, prêt(e) à te servir ».

« Elisée sortit » : Il se dirige à la source du mal. Il va vers l’extérieur au contact avec  la réalité du terrain.
Heureuse l’Eglise qui sort de ses quatre murs pour évangéliser ses contemporains !

La résultante de tous ces points est cette glorieuse affirmation de l’Ecriture :

« Ainsi parle l’Eternel, j’ai assaini cette eau, il n’en proviendra plus ni mort, ni stérilité ».

Dépêchons-nous d’agir ainsi en faveur de nos villes et de nos campagnes. Dieu est avec nous.

Pierre DREVON