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Jésus s’intéresse à vous 

Jésus s’intéresse à vous 

Il existe des situations devant lesquelles on est tenté de dire :

« Tout est perdu, c’est fini, il n’y a plus rien à espérer. »

Parfois, on le dit même de sa propre vie ! Savez-vous que l’Évangile constitue alors pour nous la Bonne Nouvelle de Dieu ? La Bible dit en effet que

« Jésus est venu chercher et sauver ce qui était perdu. »

Il est important que vous commenciez à le croire pour vous-même.

Chercher et sauver ce qui était perdu était là le but suprême de la mission de Jésus sur la terre. Il n’était pas venu pour les honneurs, la richesse ou un royaume. Il avait laissé derrière lui des gloires bien plus grandes que celles du monde ! Et cela pour sauver ce qui était perdu ! Les êtres humains perdus avaient, aux yeux de Jésus, bien plus de valeur que toutes les richesses et les gloires terrestres. Une seule âme a un prix inestimable. L’univers matériel tout entier n’a pas, à ses yeux, la valeur d’une seule âme, la vôtre en particulier. Chaque âme a ce prix pour lui. Votre âme a ce prix pour lui ! Non seulement l’âme du philosophe et du saint (comme on dit), mais celle du débauché ou du paria. C’est ainsi que Jésus recherchait toujours les occasions de sauver les âmes perdues dans leur vie gâchée par le péché.

Un jour qu’il retourne en Galilée, il passe par la Samarie. Il arrive dans une ville de Samarie, nommée Sychar, près du champ que Jacob avait donné à Joseph, son fils. Là se trouve le puits de Jacob. Jésus, fatigué du voyage, est assis au bord du puits. Il est environ midi. Une femme de Samarie vient puiser de l’eau. Elle n’a jamais rencontré Jésus. Elle ne le connaît pas. C’est une femme à la vie mouvementée, c’est le moins que l’on puisse dire. Elle a eu cinq maris, et l’homme avec lequel elle vit à ce moment-là n’est pas son mari. Jésus lui dit :

« Donne-moi à boire. »

La femme est un peu étonnée de cette entrée en matière pour une conversation inattendue. Et Jésus ajoute :

« Si tu connaissais le don de Dieu et qui est celui qui te dit : donne-moi à boire, tu lui aurais toi-même demandé à boire, et il t’aurait donné de l’eau vive. »

(Il parle là de Son Évangile et de la manière dont lui, Jésus, est capable de transformer une vie, de pardonner les péchés, et d’apaiser toutes les soifs morales et spirituelles : soif de pureté, de vérité, de paix, d’absolu, de pardon, de bonheur.)

Il n’est pas midi, et nous ne sommes pas au bord d’un puits. Mais par le moyen de ce message, Dieu cherche l’occasion de vous parler, de créer en vous la foi et la conviction qu’il vous aime et qu’il vous cherche afin de vous sauver parfaitement de toutes vos détresses. Ce n’est pas un hasard si vous lisez ce texte en cet instant.

Non seulement Jésus recherchait et saisissait les occasions lorsqu’elles se présentaient, mais encore il les guettait. Non seulement il recevait les gens perdus dans leur misère lorsqu’ils venaient à lui, mais encore il allait les chercher. C’est ainsi que, se comparant à un bon berger, il a raconté cette histoire :

« Quel homme d’entre vous, s’il a cent brebis et qu’il en perde une, ne laisse les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour aller après celle qui est perdue, jusqu’à ce qu’il la trouve ?

Lorsqu’il l’a trouvée, il la met avec joie sur ses épaules et, de retour à la maison, il appelle ses amis et ses voisins, et leur dit : réjouissez-vous avec moi, car j’ai trouvé ma brebis qui était perdue. »

Cette brebis perdue, égarée, blessée, faible, sans défense, qui a pris bien des coups dans l’existence, ne serait-ce pas vous, cher ami ? N’êtes-vous pas disposé à croire que Jésus est à votre recherche pour votre plus grand bien ?

Jésus a trouvé sa joie et sa satisfaction dans le salut des âmes perdues. Dans cette œuvre, il oubliait la fatigue, la faim, la soif. Il y trouvait joie et repos pour son corps. L’Évangile nous dit, par exemple :

« Ils se rendirent à la maison, et la foule s’assembla de nouveau, en sorte qu’ils ne pouvaient pas même prendre leur repas. Les parents de Jésus, ayant appris ce qui se passait, vinrent pour se saisir de lui ; car ils disaient : il est hors de sens. »

En accomplissant son œuvre, Jésus s’oubliait lui-même au point de négliger même les exigences naturelles de son corps parfois souffrant. Et ses amis disaient :

« Il est hors de sens. »

Oui, Jésus se réjouissait lorsque des âmes perdues étaient retrouvées. Comme un berger se réjouit de retrouver la brebis égarée ; comme la femme se réjouit de retrouver la pièce d’argent tombée de son collier d’épouse ; comme le chercheur d’or se réjouit lorsqu’il trouve le filon dans le rocher qu’il fouille ; comme le marchand qui cherche de belles perles se réjouit lorsqu’il possède enfin celle de grand prix, ainsi et infiniment plus encore, Jésus se réjouit pour toute âme retrouvée. Oh, si seulement vous décidiez d’ouvrir votre vie au Christ ! Comme tout changerait merveilleusement !

Jésus-Christ était profondément affligé lorsque des âmes perdues refusaient d’être sauvées. Il disait, désolé :

« Et vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie ! »

Comme il s’approchait de Jérusalem, un certain jour, Jésus, en la voyant, pleura sur elle, et dit :

« Si toi aussi, au moins en ce jour qui t’est donné, tu connaissais les choses qui appartiennent à ta paix ! Mais maintenant, elles sont cachées à tes yeux… Jérusalem, Jérusalem, qui tues les prophètes et qui lapide ceux qui te sont envoyés, combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants, comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous ne l’avez pas voulu ! »

Vous savez, aucune femme n’a jamais regretté des bijoux volés, aucune mère n’a pleuré un enfant perdu, autant que Jésus a été navré lorsque les hommes perdus refusaient son salut et sa grâce. Les mots humains ne sauraient dépeindre l’angoisse qui étreignait son cœur lorsque les coupables refusaient de venir à lui pour avoir la vie. Jésus est allé jusqu’au bout de l’amour suprême pour sauver votre âme perdue. Il a dit :

« Je suis le bon Berger. Le bon Berger donne sa vie pour ses brebis. »

Et encore :

« Je suis venu, non pour être servi, mais pour servir, et donner ma vie en rançon pour beaucoup. »

Aussi surprenant que cela puisse paraître à votre cœur, c’est pourtant la réalité : Jésus vous a aimé au point de quitter le Ciel, de prendre une nature humaine semblable à la nôtre, pour donner sa vie sur la Croix afin de sauver votre âme perdue, de l’arracher à la condamnation et à la mort éternelle. Ne voulez-vous pas le croire en cet instant et vous tourner vers lui sincèrement en vous repentant de vos péchés ? La Bible dit :

« Quiconque invoquera le Nom du Seigneur sera sauvé. »

C’est vrai pour vous aussi, pour vous personnellement.

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