CVA 209 : LA SOUFFRANCE

Lecture : Heb. 12 : 1

La souffrance n’est pas seulement un thème de réflexion pour les philosophes ; elle est une réalité à laquelle nous sommes tous confrontés. Une enfance malheureuse qui engendre des troubles psychiques pour les uns, une malformation congénitale physique ou mentale pour d’autres ; La maladie qui vous frappe sans crier gare, suivie de son cortège de maux ; Un licenciement par suite d’effectifs en surnombre, la pauvreté, les privations ; Le célibat involontaire, un amour brisé, un mariage malheureux, le divorce ; La solitude et la dépression.

Premièrement : La souffrance est une intruse dans le monde parfait créé par Dieu.

Elle est une attaque satanique dirigée contre le Créateur. Job en est la preuve.

La femme infirme rencontrée dans la synagogue était, “Liée par Satan”. Jésus chassait la fièvre au même titre que les démons. Paul identifie son écharde au soufflet d’un ange de Satan.

Pierre était témoin que Jésus guérissait tous ceux qui étaient sous l’oppression du diable.

Si du mal Dieu en tire un bien, c’est parce que le mal existe !

Deuxièmement : Souvent la souffrance est la conséquence directe du péché.

Nous ne voulons pas dire seulement, que la maladie et la mort existent maintenant à cause du péché. Mais aussi que par le péché qui s’étale de nos jours, la souffrance en résulte.

Souvent on souffre à cause du péché des autres : Des enfants souffrent du manque d’affection de leurs parents, INDIGNES ou IRRESPONSABLES. Des pauvres sont victimes de l’injustice économique ; Des réfugiés perdent tout dans des guerres cruelles ; Des gens meurent sur les routes ou sont handicapés à vie, parce que un chauffard a trop bu.

Parfois c’est nous-mêmes qui nous attirons un châtiment.

Troisièmement : La souffrance est une réaction des cellules sensibles de notre système nerveux central.

Notre survie personnelle dépend de ces douleurs que nous ressentons. La douleur agit comme un signal d’alarme.

Le bacille de Hansen, responsable de la lèpre, rend insensible les extrémités des membres. Des maladies peuvent se déclarer sans que le malade puisse le sentir.

Nous allons voir des textes montrant le rôle joué par la croix.

La croix nous stimule à persévérer dans la patience.

1 Pi. 2 : 18 – “Serviteurs, soyez soumis en toute crainte à vos maîtres, non seulement à ceux qui sont bons et doux, mais aussi à ceux qui sont d’un caractère difficile. Car c’est une grâce de supporter des afflictions par motif de conscience envers Dieu, quand on souffre injustement. En effet, quelle gloire y a-t-il à supporter de mauvais traitements pour avoir commis des fautes? Mais si vous supportez la souffrance lorsque vous faites ce qui est bien, c’est une grâce devant Dieu.”
“Et c’est à cela que vous avez été appelés, parce que Christ aussi a souffert pour vous, vous laissant un exemple, afin que vous suiviez ses traces”

S’il y en a un qui aurait pu se rebeller contre toute souffrance injuste, c’est bien le Seigneur JUSTE.

Heb. 12 : 1 – “courons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte, ayant les regards sur Jésus, qui suscite la foi et la mène à la perfection; en échange de la joie qui lui était réservée, il a souffert la croix, méprisé l’ignominie, et s’est assis à la droite du trône de Dieu.”

Les souffrances de la vie nous conduisent à des choix qui nous font grandir.

Heb. 2 : 10 – “Il convenait, en effet, que celui pour qui et par qui sont toutes choses, et qui voulait conduire à la gloire beaucoup de fils, ait élevé à la perfection par les souffrances le Prince de leur salut.”
Heb. 5 : 8 – “Il a appris, bien qu’il soit Fils, l’obéissance par les choses qu’il a souffertes; après avoir été élevé à la perfection, il est devenu pour tous ceux qui lui obéissent l’auteur d’un salut éternel”

Jésus était parfait, mais pas un parfait statique, c’est en prenant des décisions dans toutes les situations, que se révèle sa perfection dans l’obéissance. Et en particulier QUAND CA FAIT MAL.

Pour nous il en va de même. Il n’y a rien d’extraordinaire à choisir les voies de Dieu QUAND ELLES VONT DANS LE SENS QUE NOUS AIMONS. Mais quelles décisions allons-nous prendre quand ça fait mal, que ça nous crucifie ?

La souffrance dévoile LE VRAI FOND DE NOTRE ETRE. Il semble que tout va bien tant que le chemin est facile, MAIS survienne l’épreuve …!

Jac. 1 : 2 – “Mes frères, regardez comme un sujet de joie complète les diverses épreuves auxquelles vous pouvez être exposés, sachant que l’épreuve de votre foi produit la patience. Mais il faut que la patience accomplisse parfaitement son œuvre, afin que vous soyez parfaits et accomplis, sans faillir en rien.”

Le Père qui discipline, l’orfèvre qui affine l’or et l’argent, l’émondage du sarment.

Deut. 8 : 5 – “Reconnais en ton cœur que l’Éternel, ton Dieu, t’éduque comme un homme éduque son fils.”

Heb. 12 : 5 – “Et vous avez oublié l’exhortation qui vous est adressée comme à des fils: Mon fils, ne prends pas à la légère la correction du Seigneur, Et ne te décourage pas lorsqu’il te reprend. Car le Seigneur corrige celui qu’il aime, Et frappe de verges tout fils qu’il agrée. Supportez la correction: c’est comme des fils que Dieu vous traite. Car quel est le fils que le père ne corrige pas? Mais si vous êtes exempts de la correction à laquelle tous ont part, alors vous êtes des bâtards et non des fils.”

Apo. 3 : 19 – “Moi, je reprends et je châtie tous ceux que j’aime. Aie donc du zèle, et repens-toi.”

1 Pi. 1 : 6 – “C’est là ce qui fait votre joie, quoique maintenant, puisqu’il le faut, vous soyez attristés pour un peu de temps par diverses épreuves, afin que l’épreuve de votre foi, plus précieuse que l’or périssable (qui cependant est éprouvé par le feu), ait pour résultat la louange, la gloire et l’honneur, lorsque Jésus-Christ apparaîtra.”

Et l’émondage dont parle Jésus dans Jean 15.

Les trois actions semblent négatives : Correction, fournaise, émondage. Mais il y a le résultat positif : Le bien de l’enfant, la pureté du métal, l’abondance du fruit.

La croix de Christ nous apporte l’espérance de la gloire.

Rom. 8 : 17 – “Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers, héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ, si toutefois nous souffrons avec lui, afin d’être glorifiés avec lui. J’estime que les souffrances du temps présent ne sauraient être comparées à la gloire à venir qui sera révélée pour nous.”

C’est l’espérance de la gloire qui rend la souffrance supportable.

2 Cor. 4 : 17 – ” Car nos légères afflictions du moment présent produisent pour nous, au-delà de toute mesure, un poids éternel de gloire, parce que nous regardons, non point aux choses visibles, mais à celles qui sont invisibles; car les choses visibles sont passagères, et les invisibles sont éternelles. Nous savons, en effet, que si cette tente où nous habitons sur la terre est détruite, nous avons dans le ciel un édifice qui est l’ouvrage de Dieu, une demeure éternelle qui n’a pas été faite de main d’homme.”

Il a été dit que Dieu était impassible et qu’il ne ressentait rien.

Le Seigneur Jésus nous a révélé un Père, qui, au contraire souffreavec nous.

Quelqu’un a dit : La meilleur critique à l’encontre de la doctrine traditionnelle de l’impassibilité de Dieu est celle-ci : Quelle valeur peut avoir l’amour de celui qui aime, s’il ne lui coûte rien ? Si l’amour est don de soi, alors il est inévitablement vulnérable à la souffrance, puisqu’il court le risque d’être dédaigné, voir rejeté. “Une incapacité de souffrir en ce sens contredirait l’affirmation chrétienne fondamentale : “Dieu est Amour” – Si Dieu était incapable de souffrir… il serait aussi incapable d’aimer.” En effet –Celui qui est capable d’aimer est aussi capable de souffrir, car il s’expose à la souffrance introduite par l’amour.”

Un japonais écrivait en 1945, juste après la chute des premières bombes atomiques, en méditant Jér.31 : 20 – ” Ephraïm est-il donc pour moi un fils chéri, Un enfant qui fait mes délices ? Car plus je parle de lui, plus encore son souvenir est en moi ; Aussi mes entrailles sont émue en sa faveur, J’aurai pitié de lui, dit l’Eternel.” 

Il dira : “Au cœur de l’évangile se trouvait la souffrance de Dieu… A commencer par la souffrance qu’entraîne la colère de Dieu contre le péché. Ce courroux de Dieu est absolu et immuable… Dieu aime les êtres mêmes contre qui Il est courroucé. Par conséquent, la souffrance de Dieu reflète sa volonté d’aimer les objets de sa colère.”

DIEU ETAIT EN CHRIST ACCEPTANT DE SOUFFRIR A LA PLACE DE L’HOMME.

Poster un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Evandis Gospel TV

Découvrir

COMMENTAIRES RECENTS

ABONNEZ-VOUS

Faire un don

En tant qu’association cultuelle Loi 1905, Evandis est habilitée à recevoir des dons et legs et à délivrer des reçus fiscaux à ses donateurs.

En France, votre don en faveur de l’association Evandis est déductible de vos impôts, 66 % des sommes versées dans la limite de 20 % de vos revenus imposables.

Vous pouvez nous faire un don par Paypal, par virement bancaire et par chèque.

Faire un don
leo amet, sit venenatis, id at