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Barque en péril

Barque en péril

Je voudrais lire avec vous un épisode de la Sainte Bible. Je vous demande de le lire avec attention et intérêt. Les quelques minutes que nous allons passer ensemble peuvent être décisives pour votre vie. Elles peuvent vous amener à pénétrer dans une nouvelle phase de votre existence. Il a fallu simplement que j’écoute moi-même quelques pages de l’Évangile pour que ma propre vie soit transformée, bouleversée, pour que la Paix de Dieu pénètre dans ma vie, dans mon cœur. Je voudrais tant qu’il en soit ainsi pour vous tous. 

Laissez-moi vous rappeler que Dieu existe, qu’il vous aime, qu’il vous parle dans la Sainte Bible et qu’il vous veut du bien. Il veut vous aider. Alors que peut-être vous vous débattez avec vos problèmes, vos soucis, alors que le spectre de la souffrance se dresse hideux devant vous, Dieu vous tend une main secourable. Le  réalisez-vous ? Voulez-vous saisir cette main ? Dieu vient vers nous en Jésus-Christ. Et le passage de la Bible que nous allons considérer est un merveilleux chemin, un merveilleux exemple, qui peut nous conduire vers la Paix. 

Les chrétiens ont tous vécu une telle expérience lors de leur rencontre avec Jésus-Christ. Ils ont à un moment de leur vie vu leur barque être prête à sombrer avant que Jésus n’intervienne. 

Donc, dans l’Évangile de Marc, au chapitre 6 et au verset 45 et suivants, je lirai pour vous : 

« Aussitôt après, il obligea ses disciples à monter dans la barque et à passer avant lui de l’autre côté, vers Bethsaïda, pendant que lui-même renverrait la foule. Quand il l’eut renvoyée, il s’en alla sur la montagne pour prier. Le soir étant venu, la barque était au milieu de la mer, et Jésus était seul à terre. Il vit qu’ils avaient beaucoup de peine à ramer, car le vent leur était contraire. À la quatrième veille de la nuit environ, il alla vers eux, marchant sur la mer, et il voulait les dépasser. Quand ils le virent marcher sur la mer, ils crurent que c’était un fantôme, et ils poussèrent des cris, car ils le voyaient tous et ils étaient troublés. Aussitôt, Jésus leur parla et leur dit : “Rassurez-vous, c’est moi, n’ayez pas peur !… Puis, il monta vers eux dans la barque et le vent cessa. Ils furent en eux-mêmes tout stupéfaits et remplis d’étonnement.”

Et comme on les comprend ! Tout dans la Bible nous remplit d’étonnement, mais aussi d’émerveillement, ce passage rayonne, comme bien d’autres, d’une extraordinaire puissance de  vie, de calme et de paix qui vient répondre à nos besoins. Considérons d’abord cette belle image : une barque qui traverse le délicieux lac de Génésareth, un des joyaux de la nature. Quelques hommes sont partis ensemble avec un vent favorable. 

N’est-ce point là l’image de la vie ? Ne sommes-nous pas, à notre manière, embarqués sur un frêle esquif appelé à naviguer sur les évènements, les circonstances ? Nous avons ici une image de la vie humaine. 

Il n’est pas rare que l’on fasse un bout de chemin sous un ciel généreux et un vent favorable ! C’est l’heure des projets, des ambitions… 

On a l’impression que tout doit aller convenablement et qu’après tout la vie n’est pas si mauvaise ! Et puis, voici que les vents tournent, on se demande pourquoi ! C’est un petit nuage qui apparaît à l’horizon… rien de bien grave. Et puis, très vite, trop vite, souvent sans qu’on ait le temps de s’en rendre compte, d’autres nuages arrivent. C’est le temps des épreuves, des souffrances et des larmes. Les difficultés, comme les nuées sombres, s’accumulent. C’est aussi la peur, l’angoisse. Il faut  naviguer dans le noir. Ce  sont les  injustices, la haine de nos semblables, les déceptions, les désillusions ! La maladie en ces temps de crise sanitaire. Et notre texte nous assure que les hommes, dans la barque ballottée par les flots et poussée par les vents contraires, eurent de plus en plus de mal à ramer. 

Cela ressemble à nos efforts, nos luttes. Efforts d’ailleurs souvent inutiles, luttes vaines. L’issue fatale arrive à grands pas. C’est l’affolement, la panique, le naufrage est certain !

Encore une fois, ne croyez-vous pas que nous avons là la triste image de notre vie ?

Que de barques en péril dans l’existence, de foyers désunis, de cœurs malheureux, jeunes et souvent désespérés ! L’Évangile est réaliste, il nous montre la vie telle qu’elle est, sans complaisance, sans illusions. Mais voici un fait  qui remet tout en question. Quelqu’un qui vient vers eux, qui marche sur les vagues, qui les domine, qui les écrase sous ses pas, quelqu’un qui est rassurant plus qu’un homme, car aucun être humain n’est capable de cela ! 

C’est Jésus, le Fils de Dieu, celui qui est venu nous apporter un message de puissance, de paix et d’amour, nous révélant les grands secrets de la vie. Celui qui est  venu partager notre  condition humaine afin de nous aider au sein de nos misères et de nos difficultés, apporter la  solution à tous nos problèmes et qui nous tend, en toutes circonstances, une main secourable.

Je remarque, dans notre texte, que les disciples ne le reconnaissent pas, ils ont peur, et pensent que c’est un fantôme ! Ne croyez-vous pas que là encore, nous avons la réaction de beaucoup de nos contemporains à l’égard de Jésus-Christ ? 

Combien le connaissent réellement ? 

On connaît le Christ  historique, celui qui est venu il y a vingt siècles, le fondateur du Christianisme, celui qui est mort à Jérusalem sur une Croix par ordre de Pilate. On ne connaît trop souvent de lui qu’une vague silhouette, voire une caricature parfois grossière même, une image fausse qui ne répond ni à nos besoins ni à la réalité ! Quel drame de vivre dans l’ignorance du seul, de l’unique Sauveur de tous les hommes ! 

D’autres ont peur de lui. Que de gens craignent que le  Christ ne les dérange ! Que de gens craignent que la découverte de Jésus-Christ vienne les contraindre à modifier le cours de leur vie, leurs habitudes, leurs goûts du mensonge, du trafic, la jouissance du péché ! Ceux qui vivent au mépris de la Loi divine n’aiment pas le Christ. Vivre en dehors de la Loi divine peut apporter, bien sûr, des satisfactions passagères, mais tellement minimes par rapport à la joie d’une vie vécue dans la lumière évangélique. De plus, elles préparent des lendemains amers et un réveil désastreux ! 

Oui, que de gens aussi craignent que le Christ ne les dérange dans leur façon de vivre aux dépens de leur prochain !                

Les gens de son temps l’ont souvent considéré comme un gêneur. Il faut tout de même réaffirmer que, de toute façon, le vrai drame de notre époque, c’est la méconnaissance du Christ, l’unique Sauveur.

Mais voici qu’il approche encore, car il veut les aider. Il veut les sauver et Sa Parole va d’abord les rassurer. Sa Parole est apaisante pour les cœurs de bonne volonté. Sa Parole apporte un message de calme et de sérénité. 

Voulez-vous écouter cette Parole ? Elle résonne pour vous dans les pages de la Sainte Bible. 

Si vous êtes angoissés, et si vous êtes craintifs, si vous vous débattez au milieu de problèmes insolubles, comme les disciples au milieu de la tempête, laissez-le vous parler personnellement. Lisez ces lignes merveilleuses, ces pages immortelles au travers desquelles vous entendez sa voix. L’Évangile n’est pas un livre comme les autres ! C’est un livre vivant ! Vous ne tarderez pas à vous en rendre compte par vous-mêmes. C’est une bonne nouvelle, la bonne nouvelle de l’amour de Dieu pour les hommes qui le désirent. 

Il vous aime et vous veut du bien. Les disciples l’ont compris. Ils ont alors accepté que le Seigneur monte avec eux dans la  barque et l’ont même invité. Invitez-le dans votre vie, dans votre foyer. Laissez-le pénétrer dans votre cœur, dans votre intimité. Dans une des pages les plus belles de l’Écriture Sainte, le Christ, s’adressant à tous les hommes, dit : 

“Je me tiens à la porte et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui et lui avec moi.” 

Merveilleuse intimité ! 

Quand Jésus est monté dans la barque, le calme est revenu immédiatement et parfaitement… miraculeusement. Nous disons volontiers que le temps des miracles n’est pas passé quand la foi n’est pas passée. Toutes ces choses sont devenues nouvelles ! C’est toute l’expérience chrétienne, voyez-vous, qui est illustrée dans ce simple épisode de l’Évangile qui nous est apporté avec tant de sobriété.

Avant de terminer, laissez-moi vous redire, au risque de me répéter : si les vents tournent mal pour vous, si les vents contraires se déchaînent contre votre vie, si tout effort devient difficile, voire inutile, sachez que Jésus marche vers vous ! Sachez qu’il vous tend une main secourable. Recevez-le dans votre vie, dans votre être intérieur, comme votre Ami et votre Sauveur.

Et maintenant, nous allons prier quelques instants : 

“Seigneur, nous te rendons grâces parce que dans Ton Amour infini, tu as bien voulu venir au milieu de nous, nous apporter la paix et le repos. Je te prie pour ces lecteurs de les conduire, de les guider vers cette bénédiction que tu veux répandre dans leur vie. Agis, Seigneur, envers tous ceux qui s’ouvrent à Ta Grâce, pour l’honneur et la Gloire de Ton Saint Nom. Amen. 

Pasteur Claude PARIZET

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