Lecture : 1 Rois 1/5 à 10

Il se nommait Adonija. C’était un des fils de David. D’après l’avis de Dieu, « il était beau de figure ». C’est peut-être à cause de sa beauté que son père n’a pas osé le contrarier : « Son père ne lui avait, de sa vie, fait un reproche. »

Heureux enfant, penserez-vous ? À l’âge adulte, il se révolta contre son père, voulant renverser son autorité. « C’est moi qui serai roi ! » C’est un drame pour les parents quand l’enfant devient roi. Il faut dire que le manque de réprimande de son père l’y a préparé et son père a dû souffrir les conséquences de sa faiblesse.

Un enfant a besoin d’être réprimandé, même s’il vous paraît intelligent, beau, doué. Un enfant ne peut pas vivre sans être redressé. Il n’y a pas d’enfant sans reproche. Laisser un enfant faire tout ce dont il a envie n’est pas un signe d’amour, mais de faiblesse. C’est ainsi qu’on prépare un futur révolté.

« Celui qui aime son fils cherche à le corriger. (Proverbe 13, 24) ». Ce n’est jamais de gaieté de cœur qu’un parent réprimande son enfant, mais en réalité, la vraie réprimande est un acte d’amour. Elle ne doit jamais se faire dans la colère, mais toujours en vue du bien de l’enfant.

« Et vous, pères […], élevez vos enfants en les éduquant et en les instruisant selon le Seigneur. (Éphésiens 6/4) ».