Lecture : 2 Chroniques 34/27

Il faut lire le chapitre 34 en entier pour comprendre les bonnes dispositions du cœur du roi Josias. Après plusieurs années d’un travail sincère et dévoué à chercher l’Eternel et à lui obéir, il se  trouve en présence du livre de la loi : de la Parole de Dieu. Ayant un cœur bien disposé, il est sensible à cette Parole et s’humilie devant Dieu.

Après des années de conversion, après avoir déployé notre zèle pour le Seigneur, nous pouvons perdre une certaine sensibilité à la Parole de Dieu. Notre cœur est toujours bien disposé aux choses de Dieu, mais nous avons laissé pénétrer des coutumes, des traditions, des habitudes et notre docilité à lui obéir s’est émoussée.

« Examinez-vous pour savoir si vous êtes dans la foi. Éprouvez-vous vous-mêmes (2 Corinthiens 13/5) ».

Notre sensibilité à la Parole de Dieu est l’un des moyens de nous examiner. Nous pouvons la lire tous les jours et rester insensibles. Notre conscience est peut-être apaisée car nous jugeons notre piété « bonne », mais cela ne satisfait pas le cœur de Dieu.

« Mettez en pratique la Parole et ne vous bornez pas à l’écouter en vous trompant vous-mêmes par de faux raisonnements (Jacques 1/22) ».

Le Seigneur désire que notre sensibilité spirituelle soit permanente. Il ne faut pas qu’elle devienne comme « de l’eau sur le dos d’un canard » ou que

« notre cœur devienne insensible comme la graisse (Psaume 119/70) ».

Si notre cœur est touché, comme celui du roi Josias, nous serons prêts à nous humilier et à retrouver cette docilité à sa Parole.

« Oh ! S’ils avaient toujours ce même cœur !  (Deutéronome 5/29) ».

Notre cœur doit émouvoir celui de Dieu et lui être entièrement agréable.

Marc RICHARD