Lecture : Luc 16/21

La situation terrestre de ce dénommé Lazare n’a vraiment rien d’enviable ! Mais finalement, à bien y réfléchir, tant de gens sont dans le même cas que lui, malades, abandonnés de tous, pauvres et seuls avec leur chien ou leur animal domestique.

On sait l’amour immodéré que Brigitte Bardot porte aux animaux. Elle, qui a eu tous les honneurs des êtres humains, préfère aujourd’hui la présence des bêtes ! Une autre actrice célèbre, Mylène Demongeot, écrit ceci :

« Lorsque j’ai connu des moments de désespoir profond, ce sont les yeux de mes chiens posés sur moi, la nuit quand je sanglotais, qui m’ont réchauffé le cœur ».

On sait aussi que l’écrivain Louis Ferdinand Céline finira sa vie, seul, entouré d’animaux de toutes espèces, et que Paul Léautaud ne fréquentait plus les humains, mais leur préférait les chats, une multitude de chats.

Voilà ce qu’est notre monde. Un pauvre monde, n’est-ce pas ? Où les bêtes ont parfois plus de compassion que les humains. Je n’ai pas toujours compris l’attachement de certaines personnes pour leur animal domestique, mais les humains sont parfois si décevants et si lâches. Lazare, le croyant ; Lazare, l’ami de Dieu ; Lazare, celui qui avait une espérance vivante, n’avait plus que ses chiens sur cette terre.

Même si nous n’avons plus personne ici-bas, il nous reste encore le meilleur des amis dans le ciel. C’est aussi cela que nous apprend ce texte. Quand bien même sur la terre notre seul ami, la seule « personne » à qui nous pouvons parler serait notre chien ou notre chat (certains en sont réduits à cela), dans le ciel, Jésus veut devenir, être et rester cet ami qui aime en tout temps.

Le connaissez-vous ?

Adressez-vous à lui par la prière et dans la foi. Lui nous aime tels que nous sommes et nous comprend mieux que quiconque.

SF