Lecture : Esaïe 38/14 ; Ps. 84/4 ; Proverbes 26/2 ; Jérémie 8/7

Il paraît qu’elle ne fait pas le printemps ; c’est sans doute vrai ! Dans la Bible, elle a un message à nous transmettre de la part de Dieu, découvrons-le.

Elle nous parle de la fragilité de notre vie. Notre âme peut ainsi être comparée à ce petit animal fragile, pesant à peine 20 grammes, n’aimant pas le froid (on la comprend), mesurant 9 centimètres de long. Elle loge dans un lit entièrement fait d’argile. C’est bien notre image, l’âme logée dans la « maison d’argile » du corps. Les cris de l’hirondelle sont semblables à l’âme en détresse qui s’adresse à son Créateur. Elle trouve une place dans la maison de Dieu. Notre faiblesse naturelle ne devrait-elle pas nous pousser dans les parvis de la maison de Dieu afin de trouver le refuge dans la détresse, la chaleur de son amour dans ce monde, hiver moralement et spirituellement parlant ? Et puis, si Dieu accueille les hirondelles et s’en préoccupe, il le fera pour nous.

L’hirondelle qui s’échappe du filet de l’oiseleur, on est content pour elle ! Le piège n’a pas fonctionné ! Notre âme est exposée à tellement de pièges, ceux que le diable lui tend, le monde, le péché, la peur, le chagrin, l’amertume, etc.. La bonne nouvelle, c’est que nous pouvons y échapper si Dieu est le Dieu de notre vie.

Enfin, l’hirondelle sait par instinct reconnaître le temps de migration. Elle n’a pas besoin de calendrier, elle sait quand l’heure du départ a sonné. Sachons reconnaître l’urgence des temps. Il est temps pour certains de se convertir, de se tourner vers Dieu ; pour d’autres, il est urgent de revenir vers le Seigneur ; pour tous, il est temps d’être prêts à rencontrer le Seigneur Jésus. L’hirondelle sait qu’elle est de passage dans une région : la région de la vie ici-bas ne durera pas toujours, le savons-nous ? Viendra le temps de la migration, de la mort, sommes-nous prêts pour cela ?

S. F