Lecture : Genèse 2/18


Un jour ou l’autre, il arrive à chaque être humain de se sentir seul : lors d’une maladie grave (Job 19/14), à l’approche de la mort, seuil de non-retour que l’on franchit seul, Jésus lui-même a connu la solitude.


Lors de son arrestation,

« tous les disciples l’abandonnèrent et prirent la fuite » (Matthieu 26/56) ;

sur la Croix, il s’est écrié :

« Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Matthieu 27/46).

Mais, béni soit Dieu ! Les chrétiens ne sont plus jamais seuls, car l’Eternel n’abandonne pas ses fidèles (Psaume 37/28). David a pu dire :

« Quand je marche dans la vallée de l’ombre de la mort, je ne crains aucun mal car tu es avec moi » (Psaume 23/4).

Dans le ciel, nous ne serons plus jamais seuls. Il y aura une foule que personne ne pourra compter (Apocalypse 7/9). Il y aura surtout notre bien-aimé Sauveur, et nous serons toujours avec le Seigneur (1 Thessaloniciens 4/17).   Lorsque Jésus voulait prier, il aimait s’éloigner du monde. Il renvoyait ses disciples et s’isolait sur la montagne (Marc 6/45-46). A Gethsémané, il s’est éloigné de ses disciples (Luc 22/41). Loin de moi la pensée de vous conseiller d’éviter les réunions de prières, car celles-ci sont bibliques. Mais la prière personnelle ne doit pas être négligée ; elle a du prix aux yeux de Dieu.

« Quand tu pries, entre dans ta chambre, ferme la porte » (Matthieu 6/6).

Tant pis si nous répétons vingt fois la même phrase ; qu’importe si nous ne parlons pas un bon français, notre prière est agréable au Seigneur. Là, nous sommes vraiment sincères et nous pouvons tout dire à celui qui nous aime.

Georges RIBAGNAC