Lecture : Romains 8/18, 25    


L’apôtre appelle la résurrection de nos corps « rédemption », c’est-à-dire salut, délivrance, liberté d’un corps nouveau, glorifié, céleste en Jésus-Christ (1 Corinthiens 15/42, 54).

L’homme est « poussière » de la terre et retourne à cette poussière (Genèse 2/7 et 3/19).


La formule biblique est l’ensevelissement. La mise en terre est une obligation de la loi de Moïse, elle était la pratique courante des premiers chrétiens (cf. les Catacombes). Voir Matthieu 14/12 pour Jean-Baptiste, Actes 8/2 pour Etienne et 1 Corinthiens 15/4 pour Jésus.
Cet acte comporte un geste d’espérance, appuyé par les mots de l’Ecriture imageant le fait de mourir par le fait de « s’endormir » (voir Actes 7/60) ; et le fait de la résurrection par les mots « se réveiller » et se lever » (voir Jean 11/11, 13).   Attente de la résurrection , l‘espérance chrétienne est une réalité, elle caractérise le croyant en Jésus-Christ. Nous ne désespérons pas comme ceux qui n’ont pas d’espérance, nous savons que Dieu a ressuscité Jésus son Fils d’entre les morts (Hébreux 13/20). 


La résurrection du Seigneur Jésus, son corps de gloire est le gage de la résurrection de tous ceux qui sont en Christ. Sa résurrection est aussi une des affirmations de notre foi en lui selon 1 Corinthiens 15/1, 3 « …et qu’il est ressuscité ». C’est cette foi en lui qui a entraîné les disciples dans la joie de le suivre et de le servir, parfois jusqu’au martyr. Son corps de gloire, marqué par ses facultés célestes (Jean 20/19, 29) est ce qui nous est aussi réservé dans les cieux.

Jésus a mis en évidence la vie et l’immortalité. 

Philippe BAK