Lecture : 2 Rois 4/38-41

• Une famine survint à Guilgal. Dans les temps de disette spirituelle, deux attitudes opposées sont possibles :

-Soit prendre la fuite comme Elimélek (livre de Ruth), avec les conséquences dramatiques que l’on sait.

-Soit s’adresser au Maître comme l’ont fait les fils des prophètes avec Élisée.

Cher lecteur, connais-tu un passage à vide ? Ne fuis pas loin de ton assemblée mais au contraire viens au devant de ton Seigneur, car il est le pain de vie pour toi (Jean 6/35).

• La Bible parle d’un vase pour illustrer notre vie. Et comme pour le pot de notre récit, Dieu a placé en nous tous les éléments d’une recette complète et savoureuse. Paul dit :

« Nous avons tout pleinement en Jésus-Christ » et « que la Parole du Christ habite en vous dans toute sa richesse ».

Seulement, quel drame quand vient la tentation d’aller chercher en dehors de sa Parole des ingrédients douteux !

• Les coloquintes sauvages se caractérisent ainsi :

– Elles ressemblent aux concombres comestibles : les fausses doctrines les plus pernicieuses sont celles qui ont l’apparence de la vérité évangélique.

– Elles sont un puissant purgatif : quand on s’affectionne à des éléments extérieurs à la saine doctrine, on finit tôt ou tard par « se vider » de toutes ses forces, on perd ses assurances.

• La solution proposée par Elisée pour ôter le poison du pot nous parle de ce grain de blé qui a été broyé entre les meules de la sainteté de Dieu et du péché des hommes : Jésus brisé à la Croix pour assainir et purifier ma vie !

Désormais la mort n’a plus à être dans le pot ! Gloire au Seigneur Jésus.

Pierre DREVON