Lecture : Michée 3/5 à 8

Le verset 5 de notre lecture met en évidence le fait que les prophéties de l’époque égaraient le peuple de Dieu. Ce qui sortait de leur bouche variait en fonction de ce qu’on leur donnait à manger. Humiliant !

Voilà pourquoi nous trouvons un homme de Dieu, Michée, déterminé à faire valoir la vérité ; il déclare :

« Je suis rempli de vigueur, de force et de justice par l’Esprit de l’Éternel… » !

Que Dieu nous donne de tels hommes aujourd’hui.

Bien entendu, l’Esprit de Dieu est aussi un Esprit d’amour et de sagesse (2 Timothée 1/6 à 8), mais au centre de ces deux pôles, il y a la force !

Le jour de la Pentecôte, Pierre va être rempli du Saint-Esprit pour annoncer l’Évangile, certes avec amour, avec sagesse, mais aussi avec force ; il en fallait en face des gens religieux, pour dénoncer publiquement leur crime !

De même, et cette fois dans le cadre de l’assemblée locale, le même Pierre rempli du Saint-Esprit de Dieu, va conduire l’Église avec amour, avec sagesse, mais aussi avec force ; l’affaire d’Ananias et Saphira nous le prouve (Actes 5).

Et face à la persécution, ne pensez-vous pas que la force que donne le Saint-Esprit lui fut indispensable ? (Actes 4/23 à 31).

Soyons des gens remplis du Saint-Esprit, mais attention, souvenons-nous bien que l’amour qu’il répand dans notre cœur ne peut pas (jamais) être de la faiblesse coupable conduisant à toutes sortes de compromissions avec le mal ! Cette force spirituelle qu’il donne ne sera jamais non plus de la dureté, à causse de la sagesse que le même Esprit met dans nos cœurs.

Thierry SUJOL