Lecture : Psaume 37/5

Lorsque je monte sur un navire, c’est que j’ai confiance dans ceux qui l’ont fabriqué et je pense qu’il ne fera pas naufrage même si cela peut arriver.

Notre confiance est dans le Seigneur. Nous avons expérimenté son amour, sa bonté, son pardon et ses grâces quotidiennes. C’est lui « le constructeur » de notre salut. Dès que survient une tempête, une épreuve, une maladie, nous pouvons parfois nous laisser troubler par nos pensées humaines, par le doute. Notre confiance en Dieu est alors éprouvée. Si nous nous appuyons sur nous-mêmes, nous risquons de couler au fond de l’abîme, comme des naufragés.

Notre confiance doit être totale dans la Parole de Dieu et dans ses promesses.

Sommes-nous toujours convaincus « que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu » ? (Romains 8/28). Notre confiance doit persister même si nous ne comprenons pas le pourquoi des événements. Notre confiance en Dieu ressemble à une plante qu’il faut entretenir. Pour cela, rien ne remplacera jamais le Seigneur. Notre confiance n’est pas statique, elle doit grandir, s’épanouir dans la connaissance de notre Sauveur (2 Pierre 3/18). Nous savons qu’après l’épreuve notre confiance sera plus forte.

La confiance a une sœur, la patience.  » faut que la patience accomplisse parfaitement son œuvre, afin que vous soyez parfaits » (Jacques 1/4). Savons-nous attendre sans impatience mais avec confiance ? Si notre confiance est totale dans le Seigneur, nous savons que notre vie ne fera jamais naufrage. Nous savons que nous ne coulerons pas avec ce monde qui ressemble de plus en plus à un navire en perdition. « Car j’ai l’assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir, ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur » (Romains 8/38-39).

Marc RICHARD