Lecture : Galates 5/22

Le dictionnaire dit : « Disposition favorable à l’égard de quelqu’un ». La bienveillance désigne donc les intentions favorables les plus sincères de notre cœur pour autrui. Au-delà des paroles, des expressions du visage, des sourires, il y a les véritables mobiles du cœur.

La malveillance du diable. La malveillance au sein de la société :

– Le diable est malveillant. Il est animé de très mauvaises intentions à notre égard (Jean 10/10 ; 2 Corinthiens 2/11).

– Cette malveillance diabolique inonde notre société (haine, guerres, xénophobie). Paul avait annoncé :

« Car les hommes seront égoïstes […], fanfarons, hautains, blasphémateurs […], ingrats […], calomniateurs […], cruels […], emportés, enflés d’orgueil (2 Timothée 3/2-3) ».

C’est ce que nous supportons au quotidien. Cela ne manque pas d’influencer notre vie intérieure.

– Mais… Gloire à Dieu ! Il existe la bienveillance du Seigneur !

Notons la bienveillance de Dieu (Matthieu 23/37). C’est celle-là qu’il veut mettre en nous.

La bienveillance : fruit du Saint-Esprit dans le cœur du croyant.

Le Saint-Esprit va susciter en nous des sentiments nouveaux à l’égard de tous et en particulier de ceux qui, jadis, nous ont infligé quelque problème. L’Esprit de Dieu travaillera à multiplier en nous de profondes et sincères interventions bienveillantes. Nous serons délivrés des fortes tendances à la critique, à la calomnie, à la jalousie, à la vengeance, qui agitent la vie intérieure de l’homme irrégénéré. Quelle grâce ! Quelle bénédiction !

– Retenons ceci : le cœur bienveillant s’exprime toujours par des paroles de bénédiction.

Jean-Marc TCHERKECHIAN