Lecture : Lévitique 24/1 à 4

Cette question est posée à propos du chandelier du tabernacle qui symbolise l’Église de Jésus-Christ, son culte, son adoration, son service.

Nous ne pouvons qu’être interpellés par la triple mention de cet adverbe qui nous en dit long sur ce que Dieu attend de nous :

« Continuellement » !

Sans doute pouvons-nous faire le rapprochement avec l’entretien d’une autre flamme, celle de notre amour :

« Ce que j’ai contre toi, c’est que tu as abandonné ton premier amour. (Apocalypse 2/4) ».

Chez eux, la flamme s’est éteinte. Paul prenait le temps de prier pour que l’amour des croyants pour leur Seigneur et Sauveur augmente de plus en plus (Philippiens 1/9). Voilà une belle flamme à entretenir quotidiennement. Revenons à notre question de départ : « Brûle-t-il toujours ? »

– Mais avec quelle huile ? La provenance est indiquée par Dieu lui-même, et il ne fallait rien y ajouter. Le chandelier, qu’est l’Église, ne pourra jamais brûler avec des adjonctions d’huile de ce monde (méthodes humaines) ! Il lui faut l’huile d’onction, la vie du Saint-Esprit en son sein.

– Avec quel feu ? Le livre du Lévitique 10/1-7 nous apprend qu’il n’y a qu’un seul feu valable, celui qui vient de l’autel, symbole de la Croix. Le message de la Croix, la prédication de la Croix, la vie sous la Croix des croyants et des pasteurs, l’œuvre miraculeuse de la Croix en nous, au milieu de nous, le sang précieux de la Croix… Voilà le feu qui fera toujours brûler l’Église pour la cause de Jésus-Christ et le salut du plus grand nombre.

Émile DUHEM