Lecture : 1 Thessaloniciens 1/10

L’attente peut être plus ou moins longue selon ce que l’on espère.  Elle réclame de la patience et de l’espérance, étant convaincu que la chose attendue s’accomplira.
N’est-ce pas ainsi quelquefois dans la vie ?

« Nous attendons la délivrance, et elle ne vient pas (Esaïe 59/11) ».

Nous devons attendre le jour du Seigneur. Nous l’attendons avec espérance, car nous savons que le Seigneur vient, il est en route et ne saurait tarder.
Nous attendons des choses meilleures, c’est ce que l’auteur de l’Epître aux Hébreux souhaitait pour ceux à qui il s’adressait. C’est peut-être ce que nous attendons pour notre vie. Cela, nous ne pouvons le recevoir que de Dieu. Nous pouvons aussi l’espérer pour les autres : une conversion, un changement d’attitude de la part de quelqu’un. Le Seigneur est bon pour nous les accorder si nous les lui demandons.

Nous attendons la guérison. Chose normale, légitime. Notre Dieu guérit. Nous le croyons, et c’est ce qui nous permet d’attendre avec patience.

« Je suis l’Eternel qui te guérit (Exode 15/26) ».

Gloire à Dieu ! Il y a beaucoup de promesses faites à ce sujet afin de nous encourager. Dieu est fidèle, et il peut nous donner bien au-delà de notre attente.

Nous attendons le retour d’une fille ou d’un fils égaré dans de monde de péché. Nous attendons et prions pour celui qui nous tient à cœur. Un jour, cette attente cessera et elle fera place à la joie, au bonheur de voir celui ou celle que nous avons attendu, reprendre sa place au sein de l’Eglise, dans notre maison.

Dominique ROSAY