Lecture : Luc 23/33 et Jean 20/27 à 28

Pour Thomas et pour chacun de nous, le sacrifice sanglant de Jésus est devant Dieu. Seul Jésus plaide la cause de notre âme. Devant le trône, il se tient debout. Mon nom est inscrit sur ses mains (Ésaïe 49/16). Éternellement, il vit dans les cieux, intercédant pour moi. Son amour rédempteur, son sang précieux, plaident pour moi. Il touche maintenant le trône de la justice devenu pour moi trône de la grâce. Il porte six blessures sanglantes au Calvaire : ses mains, ses pieds, sa tête, son côté. Je n’ai plus rien à craindre, puisqu’il est avec moi (Romains 8/31) et est pour moi un rempart, une forteresse, où je me réfugie à chaque instant.

Je suis fort en lui :

« Je puis tout par celui qui me fortifie (Philippiens 4/13) ».

« J’ai tout pleinement en lui ; il est le chef de toute domination, de toute autorité (Colossiens 2/10) ».

Prière d’Etty Hilsum, à Auschwitz, en 1943 :

« Je vais te promettre une chose, mon Dieu.
Oh ! Une broutille.
Je vais t’aider, mon Dieu,
À ne pas t’éteindre en moi. »

Et nous savons que nous resterons fidèles à Dieu jusqu’au bout à cause du ministère céleste de Jésus.

H.D